02/11/2004 (Agence Europe) - La verte allemande Angelika Beer, présidente de la première délégation interparlementaire établie par le Parlement européen pour ses relations avec le Madjlis (le parlement iranien), affirme dans un communiqué que le maintien d'un dialogue avec Téhéran est d'autant plus nécessaire que la situation des droits de l'homme en Iran s'empire et que le contentieux nucléaire n'est pas résolu (voir EUROPE du 30 octobre, p.8, à propos de la résolution adoptée la semaine dernière par le Parlement européen). La parlementaire allemande annonce qu'elle recherchera un dialogue intense avec les collègues iraniens et avec les représentants de la société civile, tout en reconnaissant que "les échecs répétés des réformes même modérées au parlement majoritairement conservateur renforcent les doutes sur la volonté du pays de respecter l'Etat de droit".