11/10/2004 (Agence Europe) - La socialiste estonienne Marianne Mikko, présidente de la Délégation PE/Moldova, demande dans une déclaration à l'UE d'envisager "un engagement plus actif (…) dans le règlement du conflit en Transnistrie, dans le cadre de la politique européenne de voisinage". Mme Mikko appelle par ailleurs les autorités de Transnistrie à mettre fin " à l'intimidation, au harcèlement et à la persécution" des parents qui se battent pour pouvoir choisir la langue dans laquelle leurs enfants sont éduqués. En particulier, elle regrette que le Lycée Lucian Blaga de Tiraspol, où sont inscrits plus de 500 étudiants, ne puisse pas reprendre les cours dans le bâtiment dévasté en juillet dernier par les milices de Transnistrie. En revanche, la parlementaire estonienne salue la reprise des cours au Lycée Evrica de Ribnita, un pas "qui permet de fonctionner aux écoles moldaves qui utilisent en Transnistrie les caractères latins".