Luxembourg, 11/10/2004 (Agence Europe) - Le bref débat que les ministres des Affaires étrangères ont eu lundi au Conseil "Affaires générales" sur les prochaines perspectives financières 2007-2013 (basé sur un nouveau rapport de progrès de la Présidence néerlandaise sur l'état des discussions au Conseil) a permis aux différentes délégations de réitérer leurs positions bien connues, plutôt que d'avancer sur le fond. Les interventions étaient essentiellement de nature "tactique", a estimé un porte-parole, chacune des délégations rappelant ses priorités budgétaires générales et sa préférence (dans le cas des contributeurs nets) ou non pour une enveloppe globale plafonnée à 1% du PNB de l'UE. Alors que les ministres des nouveaux membres ont essentiellement plaidé pour que dans le prochain budget multiannuel, les efforts de cohésion soient prioritairement focalisés sur les régions pauvres des nouveaux entrants, plusieurs des "anciens" Etats membres ont estimé qu'il ne faudrait pas oublier les régions en retard de développement dans l'ancienne Union des Quinze. La France a insisté sur le plafond de 1%, mais a aussi souligné que les décisions prises en octobre 2002 sur les dépenses agricoles après 2006 devront être respectées.