Luxembourg, 07/05/2002 (Agence Europe) - La Cour de justice européenne confirme que Maria Campogrande n'avait pas prouvé qu'elle avait été victime de harcèlement sexuel. Le comportement de son directeur Monsieur A., lorsqu'elle travaillait à la direction "Amérique latine" de la Commission européenne, n'était pas allé au-delà de simples affirmations amicales ou de simples coïncidences, explique-t-elle. Maria Campogrande s'était plainte d'avoir eu à supporter "pendant des...