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Bulletin Quotidien Europe N° 8125
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INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/social

La Fédération Nationale des Caisses d'Epargne (France) demande à la Commission d'élargir la définition de la responsabilité sociale des entreprises

Bruxelles, 09/01/2002 (Agence Europe) - Suite à la publication en juillet dernier par la Commission européenne du Livre vert sur la responsabilité sociale des entreprises (voir EUROPE du 19 juillet 2001, p.12), la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne (France) a participé à l'élaboration d'une déclaration politique transmise à la Commission européenne à la mi-décembre par le Groupement européen des Caisses d'Epargne dans laquelle elle propose d'élargir le concept de responsabilité sociale des entreprises (RSE) à l'engagement en faveur de la société de tous les acteurs économiques, et notamment de toutes les entreprises, et de renforcer la dimension externe de la RSE.

Pour rappel, la Commission a ouvert un vaste débat sur la RSE en invitant les acteurs économiques à apporter, avant le 31 décembre 2001, leurs commentaires sur le Livre vert qui vise à promouvoir, dans ce domaine, un cadre européen auquel les entreprises adhéreront volontairement. Dans ses commentaires, la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne adhère globalement aux idées qui sont développées dans le Livre vert mais considère que la définition de la RSE par la Commission devrait être élargie.

Dans sa prise de position, la Fédération précise, que, selon elle: 1) le Livre vert est trop centré sur les actions des grandes entreprises et des multinationales. Cette "vision réductrice marginalise le rôle important des sociétés coopératives, des PME, des associations, des fondations, etc. en faveur de la cohésion sociale. La Commission doit avoir une vision large et ouverte des acteurs économiques concernés par la RSE". En outre, poursuit la Fédération, "le terme engagement traduit mieux la démarche volontaire de ces entités que celui de responsabilité"; 2) le Livre vert doit accorder une place plus large à des actions externes. Ainsi, "l'insertion économique et sociale de personnes défavorisées, le développement du capital-savoir, la protection de l'environnement et du patrimoine, l'accès au plus grand nombre à la culture, etc. participent au développement durable et à l'amélioration des conditions de vie dans la société".

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