Bruxelles, 28/08/2001 (Agence Europe) - Après avoir fait, devant la commission des Affaires étrangères du Parlement européen, un bref rappel des derniers événements dans l'Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM), le ministre belge des Affaires étrangères, Louis Michel, a surtout insisté sur la nécessité d'obtenir la mise en oeuvre de l'accord intervenu entre les partis macédoniens et la minorité albanophone. "Il est évident que cet accord est fragile et qu'il faudra rester vigilant", a-t-il dit avant d'ajouter: "Je n'ai pas envie d'ouvrir le débat sur le fait de savoir si c'est 3500, 9000 ou 60 000 armes qu'il faut récupérer". Et tout en reconnaissant que l'on "risque des dérapages à tout moment", il a dit: "On se dit que la paix viendra en marchant (...) Je pense qu'il n'y avait pas moyen de faire mieux que ça".