*** ROBERT GREGOIRE: Vers une Europe de la culture. Du théâtre à l'action communautaire. L'Harmattan (5-7 rue de l'Ecole-Polytechnique, F- 75005 Paris. Tél.: (33-1) 40467920 - fax: 43258203 - Email: harmat@worldnet.fr). 2000, 268 p., 140 FF. ISBN 2-7384-9150-2.
C'est un cheminement surprenant qui a amené Robert Grégoire à s'occuper "d'action communautaire dans le domaine culturel". C'est ce cheminement, aussi inattendu qu'original, qu'il présente "à l'honnête homme plutôt qu'aux spécialistes" sous la forme de cet essai que nous préférerions qualifier d'autobiographie.
Dans un texte émaillé de nombreuses digressions et d'anecdotes amusantes, Robert Grégoire évoque son travail de metteur en scène, de 1945 à 1953, et ce n'est finalement qu'aux trois-quarts de l'ouvrage que l'Europe apparaît. Son ton agace alors parfois par son impertinence, mais n'est-ce pas aussi parce que l'auteur assène quelques vérités bien senties ? Il est chargé en 1953 d'expliquer aux mineurs les buts et le fonctionnement de la Ceca. Du coup, il ne manque pas de critiquer, au passage, la politique de l'information passée et actuelle: "L'Europe est non point méconnue mais inconnue. Un demi-siècle ne lui a pas suffi pour se présenter. Le cas est désespéré". Après un bref passage au "Bureau de Liaison" de la Confédération Internationale des Syndicats Libres avec la Ceca, il devient fonctionnaire européen en 1957 auprès de la Haute Autorité.
C'est à Altiero Spinelli que Robert Grégoire doit son entrée dans "la culture", à l'époque où Spinelli était commissaire européen. L'auteur rédigea alors un mémorandum sur "une action communautaire dans le domaine de la culture", estimant qu'une "politique culturelle" eût été "suicidaire" et risquait d'être "descendue en flammes". Une fois le mémorandum adopté par la Commission en décembre 1972, la culture sortait de l'ombre grâce à Spinelli dont, regrette l'auteur, "aucun de ses biographes ne lui a attribué le mérite de cette conquête, aucun ne lui a rendu justice, c'est oublié." Il convient de rappeler que l'un des points "inédits, inouïs, révolutionnaires" de ce mémorandum était que la Communauté non seulement pouvait mais devait appliquer le Traité au domaine de la culture. La résistance des directions générales et le peu d'enthousiasme des commissaires vaincus feront qu'il faudra encore dix ans pour venir à bout du Conseil des ministres. La culture a droit à une "division" propre, sous la direction de Robert Grégoire qui fut l'auteur, dans son mémorandum, d'un néologisme, celui de "travailleur culturel". Estimant celui-ci plus disgracieux mais plus "opérationnel" qu'artiste, il estime que ce terme marque aussi la limite des compétences de la Communauté: elle ne s'occupera pas des créateurs et des interprètes sur le plan de leur personnalité mais de leur état de salariés ou d'indépendants. Seuls l'Italie et le Luxembourg soutenaient, à l'époque des Six, l'action communautaire dans le secteur culturel; ils furent rejoints par l'Irlande et la Grèce, lors de leur adhésion respective. Mais ce n'est qu'en 1981 que ce domaine "fragile", évoluant "dans la quasi-clandestinité (…) sous peine d'être tuée au berceau" sortira de l'ombre, grâce à une conjoncture politique favorable: élection de Mitterrand en France, le Pasok au pouvoir en Grèce et le Luxembourgeois Gaston Thorn à la présidence de la Commission. Le service de Robert Grégoire est alors transféré au sein du Secrétariat général, sous la direction d'Emile Noël. Le premier Conseil des ministres de la Culture se tient sous présidence française, en juin 1984, donnant ainsi aux ministres de la Culture un "statut institutionnel" qu'il réservait depuis 25 ans aux autres ministres.
Robert Grégoire n'en perdit pas pour autant sa combativité, lui qui resta très critique à l'égard de la Commission: "Après n'en avoir soufflé mot (de la culture) pendant des années, (…) maintenant, elle vit sous le règne obsédant de l'identité culturelle (…). C'est la dernière découverte". Or, selon l'auteur, "à une identité fluctuante et insaisissable, il serait sage de préférer une culture européenne qui se présenterait dans une unité assortie de diversité, comme la simple résultante d'éléments communs et d'apports originaux". Par ailleurs, c'est pour la survie et le développement de la culture que l'auteur plaide en faveur des travailleurs culturels, en faisant un constat scandaleux: "les acteurs chôment en moyenne 4 jours sur 5, 95% des écrivains ont des ressources inférieures au salaire minimum et seulement 10% des plasticiens peuvent vivre de leur art".
Colette Beck
*** PAMELA STICHT: Culture européenne ou Europe des cultures ? Les enjeux actuels de la politique culturelle en Europe. L'Harmattan (5-7 rue de l'Ecole-Polytechnique, F-75005 Paris. Tél.: (33-1) 40467920 - fax: 43258203 - E-mail: harmat@worldnet.fr). Collection "Questions contemporaines". 2000, 135 p.. ISBN 2-7384-9196-0.
De nationalité allemande mais ayant suivi tout son cursus universitaire en France où elle a obtenu une maîtrise de médiation culturelle (elle est aussi diplômée en sciences politiques de l'Institut d'études européennes de Paris VIII), Pamela Sticht s'intéresse, dans cet ouvrage, au concept culturel européen ainsi qu'aux institutions nationales et supranationales qui composent l'espace culturel européen actuel. Dans un premier chapitre, elle se demande si l'idée de la culture est la même partout en Europe, ce qui l'amène à étudier l'étymologie du mot "culture" à partir de ses origines latines avant de chercher à cerner les influences idéologiques du mot culture dans les langues allemande, anglaise et française. Elle observe ainsi que les concepts de culture/civilisation et de Kultur se caractérisent par un "lien étroit avec la formation des deux concepts de nations, la théorie élective (française) et la théorie ethnique (allemande)", tandis que la Grande-Bretagne a donné au concept sa dimension scientifique, ethno-anthropologique. A la lumière de cette analyse, elle se demande si le concept contemporain de culture est lié à un système politique, c'est-à-dire à l'idée de nation en particulier. Dans un deuxième chapitre, l'auteur se demande, entre autres, ce qu'il faut entendre de manière précise par patrimoine culturel européen et par identité culturelle européenne. Pamela Sticht rappelle ainsi ce qui compose l'héritage commun, à savoir l'héritage gréco-romain, le Christianisme, les désunions et autres antagonismes chrétiens, la culture arabe en tant qu'apport venu de l'extérieur, les découvertes techniques et scientifiques des XVème et XVIème siècles, enfin le concept de l'Etat-Nation qui apparaît à la fin du XVIIIème siècle. Point de contestation, donc: une histoire et un héritage communs aux peuples de l'Europe sont l'évidence. Toutefois, la culture européenne a toujours été hétérogène et elle se caractérise même "par les antagonismes qui la composent", ce qui amène l'auteur à affirmer: "ce sont ces différences et antagonismes qui ont suscité des essors économiques, sociaux, techniques et politiques qui, à leur tour, suscitent de nouvelles idéologies et concepts créateurs". A partir de ce constat, Pamela Sticht discerne les fondements idéologiques de la construction européenne et l'affirmation, dans ce contexte, d'une dimension culturelle. Une affirmation très lente tant il est vrai que l'idée d'un projet culturel commun fut, jusqu'aux années 70, "fortement contestée par crainte d'effacer la diversité culturelle et de perdre, ainsi, les références des cultures spécifiques et nationales". Après avoir présenté les projets et autres programmes culturels communs qui ont été lancés depuis ainsi que la place reconnue à la culture dans les derniers Traités, elle parvient à la conclusion qu'il n'existe toujours pas de politique culturelle propre à l'UE, les actions communautaires s'inscrivant principalement dans l'idée de permettre des dialogues et des échanges artistiques interculturels, de financer des projets de dimension européenne et d'affirmer l'histoire et l'héritage communs à travers des manifestations emblématiques. En clair, les Etats restent les maîtres du jeu, raison pour laquelle l'auteur analyse ensuite "la politique culturelle nationale dans le contexte européen" (entre autres à la lumière du Goethe-Institut) avant de se demander si l'Institut européen de la Culture est un projet viable ou une utopie.
(MT)
*** FRANCOIS GUILLAUME: MEDIA Plus et la défense de la diversité culturelle. Délégation pour l'Union européenne de l'Assemblée nationale (Kiosque de l'Assemblée nationale, 4 rue Aristide-Briand, F-75007 Paris. Internet: http://www.assemblee-nationale.fr ). Collection "Les documents d'information de l'Assemblée nationale". 2000, 50 p., 20 FF, 3,05 euros. ISBN 2-11-109956-2.
A la lumière des propositions de la Commission européenne relatives à Media Plus, la Délégation pour l'Union européenne de l'Assemblée nationale française a chargé le député François Guillaume de consacrer un rapport à la question du soutien à apporter à la production et à la diffusion d'œuvres audiovisuelles européennes. Après avoir procédé à l'audition de nombreux professionnels (le rapporteur s'est même rendu en Finlande pour y étudier la manière dont ce pays dont la langue est si spécifique parvenait à défendre sa culture nationale et sa création audiovisuelle), l'auteur parvient à la conclusion, au terme de son analyse, que le programme Media Plus est utile mais encore améliorable, notamment sous l'angle financier. Cet aspect conflictuel entre les Quinze est toutefois "marginal par rapport au débat fondamental qui découle de la mise en cause par la Commission des programmes de soutien au cinéma, qui vient paradoxalement appuyer l'offensive américaine contre les aides nationales, notamment françaises, au cinéma". Une publication intéressante pour qui souhaite mieux cerner la sensibilité française qui se cache derrière la formule de l'exception culturelle.
(MT)
*** HERMANN GLASER (sous la dir. de): Ce qui reste - ce qui sera. Le changement culturel dans les nouveaux Länder. Inter Nationes (91-103 Kennedyallee, D-53175 Bonn - Tél.: (49-228) 880-0 - fax: 880457 - E-mail: info@inter-nationes.de - Internet: www. inter-nationes.de). 1995, 251 p..
Cette œuvre collective n'est pas neuve, mais elle garde toute sa pertinence. Car au-delà du regard porté sur les nouveaux Länder, c'est aussi la dimension culturelle du processus d'unification de l'Europe qui se dessine en filigrane. Dans son avant-propos, le Dr. Dieter W. Benecke, directeur général d'Inter Nationes, n'écrit rien d'autre en constatant qu'il faut renforcer l'éducation et la transmission de la culture si l'on entend barrer la route aux racistes et extrémistes de tout poil: "Qu'elle soit allemande ou européenne, l'unification ne doit pas viser à l'uniformisation mais plutôt faire fructifier les différences pour le bien de toute la société. C'est dans un processus d'unification difficile, comme le sont celles de l'Allemagne et de l'Europe, qu'il semble extrêmement important de maintenir et de renforcer les activités et les institutions culturelles là où elles favorisent l'identification et permettent aux individus de s'habituer plus facilement à la nouvelle configuration". Des réflexions de pleine actualité, surtout à la veille des nouveaux élargissements.
(LD)
*** The Low Countries. Arts and Society in Flanders and the Netherlands. Stichting Ons Erfdeel (260 Murissonstraat, B-8931 Rekkem, Belgique - Tél.: (32-56) 411201 - fax: 414707 - E-mail: info@onserfdeel.be - Internet: http: //http://www.onserfdeel.be ). 2000, 319 p., 1.500 FB, 85 NGL. ISBN 90-75862-42-3.
Cet ouvrage annuel (c'est le huitième du genre) présente, en anglais, divers aspects de la vie culturelle et sociale qui prévaut aux Pays-Bas du Nord et du Sud, à savoir la partie flamande de l'actuelle Belgique. Les thèmes retenus cette année vont de la conception de la mort aux époques médiévale et contemporaine à la position du néerlandais dans la société multilingue en passant par la "seconde transition démographique", la cohabitation des poèmes sur la vie et la mort, l'art de la dissection depuis l'Antiquité avec une attention particulière accordée à Vésale, le phénomène de l'avortement, l'abolition progressive de la peine de mort aux Pays-Bas et en Belgique, le souvenir des deux grandes guerres, les musées, l'architecture, la bijouterie, l'évolution de l'unité belge vers la "dualité" Flamands-Wallons… Le tout est assorti de riches illustrations qui masquent mal les apparentes arrière-pensées idéologiques de l'entreprise.
(LD)
*** CHRISTIAN DE BARTILLAT, ALAIN ROBA: Métamorphoses d'Europe. Trente siècles d'iconographie. Editions Bartillat (Paris. Internet: http://www.metamorphoses-europe.com ). 2000, 175 p., 179 FF, 27,29 euros. ISBN 2-84100-246-2.
Œuvre de passionnés, cet ouvrage d'art que les trésors dont il rend compte rend lumineux recense les expressions d'Europe depuis trente siècles. Peintures, aquarelles, dessins, sculptures, mosaïques, terres cuites, fresques, tapisseries, gravures, livres, atlas, azulejos, cartes, manuscrits, enluminures, estampes, bas-reliefs, timbres, plats, pendules, montres, miniatures et autres monnaies se conjuguent pour décrire les métamorphoses d'Europe à travers les siècles, périple qui conduit du mythe aux rêves et, donc, à nous et à l'avenir du continent qui est le nôtre. Christian de Bartillat, écrivain et éditeur, et Alain Roba, collectionneur avide et averti de représentations d'Europe, ont divisé leur quête en huit étapes qui composent autant de chapitres. Ils passent tour à tour en revue "l'Europe venue d'Asie" qui, du IXe siècle av. J-C au VIe siècle de notre ère, voit le mythe de l'enlèvement d'Europe par Zeus transformé en taureau s'incarner dans l'Idylle du poète de Syracuse Moschos tandis qu'Horace lui donne son sens historique et mondial dans son Ode à Galatée. Viennent ensuite "L'empire et le ciel" (VIIe-XIIIe siècles) ou l'Europe de Charlemagne, "Le retour d'Europe et l'Ovide moralisé" (les XIVe et XVe siècles qui, avec la "Proto-Renaissance" et l'apogée du Moyen Age, voient "Europe" reprendre ses droits par la christianisation des mythes païens et le retour en force de la déesse antique dans les arts et la cartographie), "Déesse ou reine Europe" (le XVIe qui annonce l'apogée de la représentation d'Europe, laquelle prend la forme d'une "Reine imbue de sa supériorité" et à laquelle "les autres continents viennent rendre hommage"), le XVIIe siècle ou "l'Europe des rois et des princes" ("en ses 400 Etats", elle est en guerre presque permanente), le XVIIIe siècle ou l'Europe des Lumières et de la volupté (la déesse "reprend ses droits comme femme de cœur et de boudoir", mais elle incarne aussi, casquée, la Raison au point que l'Encyclopédie dit, en 1756, qu'elle "est parvenue à un si haut degré de puissance que l'Histoire n'a rien à lui comparer"…), le XIXe siècle ou "l'Europe des Nations" avec "l'hégémonie conflictuelle des nations dominantes, mais aussi de premières références à un avenir fédératif, le XXe siècle enfin qui est celui de "l'avenir du passé et le temps de l'accomplissement". Quelle épopée ! Cet ouvrage en fait admirablement la synthèse et permet de mieux appréhender "cet emblème qui se situe au zénith de la conscience européenne". Laissons à Christian de Bartillat le mot de la fin: "la Poésie, le Personnage, le Signe, l'Ornement, l'Actrice, l'Objet deviennent l'Enigme dont nous devons découvrir le sens: l'emblème de l'avenir face au drapeau étoilé du présent"…
(MT)
*** Compétition mondiale, enjeux planétaires. Commission européenne (Infodesk "Croissance compétitive et durable". Fax: (32-2) 2966757 - E-mail: growth@cec.eu.int - Internet: http: //http://www.cordis.lu/ growth/).
Cette brochure présente le programme de recherche "Croissance compétitive et durable" de l'UE, l'un des sept programmes spécifiques lancés sous le cinquième Programme-cadre pour la recherche. Ce programme se concentre sur le développement de technologies et de procédés qui amélioreront la compétitivité de l'industrie européenne tout en nous faisant progresser vers un monde plus respectueux de l'environnement. Après une introduction qui retrace dans les grandes lignes les enjeux de la recherche dans ce domaine pour l'Europe et un survol général du programme, la brochure décrit tour à tour chaque action-clé et présente schématiquement ses principaux concepts et priorités. Ensuite vient un aperçu de la recherche à caractère générique (les nouveaux matériaux et leurs procédés de production) et du soutien aux infrastructures, puis un historique des activités de recherche connexes et quelques études de cas. La brochure brosse enfin un tableau d'ensemble du cinquième Programme-cadre (1998-2002) et mentionne des sources d'informations complémentaires.
*** Revue internationale du travail. Bureau international du travail (CH - 1211, Genève, 22. Tél.: (41-22) 7997828 - fax: 7996938 - E-mail: revue@ilo.org). Vol. 139, n° 3, 2000, 419 p., 20 euros. Abonnement annuel: 60 euros.
Parmi les sujets traités dans ce numéro, deux touchent à des questions dont la pertinence s'affirme dans le contexte de la mondialisation économique. Il s'agit, d'une part, du lien -que l'on tient souvent pour acquis- entre la libéralisation des échanges et l'accentuation des inégalités à l'échelle internationale. Et, d'autre part, du changement de la loi nationale applicable au contrat international de travail. Figurent également au sommaire le problème de l'évolution des méthodes de gestion du personnel au Japon et celui du travail des enfants. Autre thème abordé: le changement de loi applicable au contrat de travail international. A noter, d'autre part, que le numéro de janvier de la Lettre du Bureau de liaison de l'OIT avec l'UE s'intéresse à la "mondialisation à visage humain" au fossé numérique qui est à combler et à la dimension sociale de la mondialisation.
*** Actualité des Services Publics en Europe. Lettre des Entreprises Européennes de Réseaux. Aspe Europe (36 rue de Laborde, F-75008 Paris. Fax: (33-1) 43876891 - E-mail: aspe@club-internet.fr). Janvier 2001.
Cette Lettre dresse un "bilan mitigé" de la récente Présidence française du Conseil de l'UE et explique que le lancement de Galileo a été repoussé jusqu'en avril. Un autre article fait état de la perplexité que suscite l'arrêt récent de la Cour de justice dans l'affaire Telekom Austria AG concernant l'interprétation de la directive qui porte coordination des procédures de passation des marchés dans les secteurs précédemment "exclus". Quant au Premier secrétaire du parti socialiste François Hollande, il explique vouloir favoriser le retour en régie publique des services des eaux.
*** Rivista di Studi Politici Internazionali (40 Lugarno del Tempio, I-50121 Firenze - Tél.: (39-055) 666384). Octobre-décembre 2000, 712 p.. Abonnement annuel: 100.000 lires (Italie) ou 120.000 lires (étranger).
Dans un article intitulé "L'Europe après Nice", Cesidio Guazzaroni se déclare confiant dans le processus graduel d'intégration européenne tel qu'il se déroule depuis 50 ans, ce qui introduit un dossier qui a pour nom "Quo vadis Europa ?" et dans lequel on retrouve, entre autres, les discours de Joschka Fischer sur les finalités de l'intégration européenne et du président Chirac en faveur d'une Constitution européenne.
Revues nationales en bref
*** Rapport 2000. Banque nationale de Belgique (14 bld de Berlaimont, B-1000 Bruxelles. Tél.: (32-2) 2212260 - fax: 2213244 - E-mail: secretariat@bnbb.be). 2000, 170 p.. Le premier tome du rapport annuel de la Banque nationale de Belgique -qui a fêté son 150ème anniversaire en 2000- présente l'évolution économique et financière. *** ICOC. Istanbul, 2000. Au sommaire: le ski en Turquie, le marché du bâtiment, l'économie turque en 2000, les porcelaines du Sultan, investir en Turquie… *** La lettre d'Euskadi. Paris, janvier 2001. Le président basque Juan-José Ibarrexte va-t-il convoquer des élections dans la Communauté autonome ? La Lettre constate aussi que l'Eurorégion entre Communauté autonome basque, Navarre et Aquitaine devient de plus en plus urbaine. *** Finnfacts 2-2000. Helsinki. Au sommaire: les investissements en R&D de l'industrie finlandaise augmentent à un rythme record, la croissance se focalisant sur l'étranger, perspectives positives du commerce avec la Russie, la technologie de l'eau devient un important article d'exportation, la voiture de l'avenir aura l'Internet. *** Forces. La voix internationale du Québec. Montréal, janvier 2001. Au sommaire: le Dr. Thomas Hudson et le génome; Québec: le savoir-faire venu du froid; Montréal, chef de file du sans-fil; Cinq questions sur l'histoire du Québec.