Bruxelles, 21/02/2001 (Agence Europe) - Dans une déclaration à l'attention du sommet de Stockholm, le président de la Confédération européenne des cadres (CEC) Maurizio Angelo demande aux gouvernements des Etats membres de l'UE d'unir leurs efforts pour réduire le manque de savoir-faire en matière d'information, de communication et de technologie (TIC) en Europe. Pour M. Angelo, "l'un des problèmes fondamentaux auxquels doit faire face le monde du travail, c'est le manque de cohésion dans la façon dont le monde industriel définit le savoir-faire en matière de TIC, les qualifications requises et les emplois". M. Angelo insiste donc sur la nécessité d'"améliorer la coopération entre le monde industriel, les établissements d'enseignement, les universités, les instituts de recherche et les partenaires sociaux, pour adapter les curricula aux exigences de l'économie. En outre, pour lutter contre ce manque de savoir-faire, il faut veiller à ce qu'un certain pourcentage des femmes travaille dans le secteur des TIC, dit-il.
Dans la perspective de la création d'un nouveau marché européen de l'emploi aussi ouvert et accessible que possible, la Présidence suédoise devrait s'attaquer aux obstacles qui freinent la mobilité des travailleurs -comme les systèmes de TVA, les pensions et la reconnaissance des qualifications-, poursuit Maurizio Angelo, en concluant que "la CEC soutiendra toutes les initiatives ayant de tels objectifs, car ils sont particulièrement importants pour les cadres qui comptent parmi les catégories de travailleurs les plus mobiles".