La vice-présidente exécutive de la Commission européenne, Teresa Ribera, a rejeté les critiques formulées par Google à l’encontre de la décision de la Commission obligeant le groupe à ouvrir certaines fonctionnalités d’Android à des services d’intelligence artificielle concurrents et à partager ses données de recherche, invoquant des préoccupations liées à la protection de la vie privée et à la sécurité (EUROPE 13911/9).
« Il est important de veiller à la protection de la vie privée et à la sécurité. (…) La véritable question est de savoir si cet argument est utilisé pour empêcher d’autres acteurs d’accéder à des données qui sont déjà anonymisées et gérées de manière très sécurisée», a déclaré Teresa Ribera vendredi 17 juillet.
Elle a rappelé que la Commission travaillait « depuis longtemps » sur ce dossier avec Google et a insisté sur les garanties prévues dans ses spécifications techniques. « Nous évaluerons, au cas par cas, conjointement avec Google, si un acteur souhaitant accéder à ces données est susceptible de présenter un risque potentiel pour la sécurité », a-t-elle précisé. (Ana Pisonero Hernández)