Des perquisitions ont été menées par la police, dans la matinée de jeudi 12 février, dans les locaux de la Commission européenne, à Bruxelles.
Comme l'ont avancé l'Agence France Presse et le Financial Times, elles ont été menées par la police dans le cadre d'une enquête du Parquet européen (EPPO) - qui mentionne dans un communiqué une « collecte d'indices de preuves » - sur de possibles irrégularités lors de la vente d'actifs immobiliers à l'État belge.
La Commission, qui a confirmé être visée par des investigations à propos de la vente de 23 de ses bâtiments à l'État belge en 2024, a dit avoir confiance dans le fait que « le processus s'est déroulé dans le respect des règles » et a affirmé qu’elle « coopérera pleinement avec l'EPPO », selon un porte-parole qui s'est exprimé auprès de l'AFP.
En 2024, la Commission a annoncé la vente, d'ici 2030, d'environ 25% de sa superficie de bureaux.
Comme l'a rappelé l'AFP, un accord avait été conclu pour vendre à l'État belge 23 bâtiments. Le montant de la vente avait alors été estimé à 900 millions d'euros.
Le 29 avril 2024, la Commission et l'État belge avaient annoncé conjointement « la finalisation d'un accord ». (Nithya Paquiry)