L’organisation patronale BusinessEurope a appelé, mardi 13 janvier, à renforcer les financements du Fonds européen pour la compétitivité (FEC) et d’Horizon Europe et à éviter de nouvelles surcharges, comme certaines futures ressources propres.
« Pour maximiser l’impact des programmes de l’UE, il est nécessaire de les simplifier, de les rendre plus accessibles aux entreprises, de mobiliser davantage les investissements privés, d’assurer une véritable implication des parties prenantes et de renforcer la flexibilité. Parallèlement, il est essentiel de préserver la prévisibilité des investissements et de la recherche à long terme », selon le directeur général, Markus J. Beyrer.
Les programmes « liés à la compétitivité doivent viser l’excellence et le rôle des régions et des territoires dans l’élaboration des plan de partenariat national et régional doit être préservé ».
BusinessEurope voit deux lignes rouges : « L'introduction de nouvelles ressources propres par le biais de prélèvements supplémentaires sur les entreprises, tels que les contributions proposées basées sur le chiffre d'affaires, doit être évitée, car elle risquerait de compromettre davantage l'objectif de relance de la compétitivité ».
Et « toute réaffectation potentielle des recettes issues du système d'échange de quotas d'émission (SEQE) et du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières (MACF) doit être évitée ».
BusinessEurope soutient également une intégration plus étroite entre Horizon Europe et le FEC et « appelle à un budget de 177 milliards d’euros (prix 2025) pour Horizon Europe, comme le recommande le rapport Draghi ».
Le « Fonds social européen doit être efficient et efficace, avec au moins 50% de ses ressources au développement des compétences et 15% aux incitations aux employeurs pour soutenir la formation de la main-d'œuvre ».
Plus d'informations : https://aeur.eu/f/k85 ; https://aeur.eu/f/k86 (Solenn Paulic)