La Commission européenne estime, dans un rapport publié mercredi 26 juillet, que les critères pour répartir l’aide de l’UE au titre du programme à destination des écoles entre les États membres restent pertinents.
En effet, ces critères, explique la Commission, englobent trois principes clés : la proportionnalité (nombre d’élèves dans chaque État membre), la cohésion (niveau de développement des régions) et l’efficacité (utilisation historique).
Le réexamen en cours du programme de l'Union à destination des écoles pourrait conduire à envisager l’élargissement de la portée du troisième critère (utilisation historique) aux fruits et légumes à l’école, ce critère se limitant actuellement au lait, selon le rapport.
La possibilité de transférer l’aide de l’UE a principalement servi à rediriger des fonds de l’enveloppe pour le lait à l’école vers l’enveloppe pour les fruits et légumes à l’école. Dans la pratique, les montants transférés n’étaient effectivement utilisés qu’à hauteur de 15% pour les transferts des enveloppes pour le lait vers les enveloppes pour les fruits et légumes, et à hauteur de 12% pour les transferts inverses.
Le réexamen du programme pourrait conduire à permettre aux États membres d’utiliser leurs enveloppes nationales en fonction de leurs besoins, selon le rapport. Le montant de l’aide de l’UE est de 220,8 millions d’euros par année scolaire, dont 130,6 millions pour les fruits et légumes et 90,2 millions pour le lait.
Le rapport : https://aeur.eu/f/892 (Lionel Changeur)