Plusieurs organisations, comme Missing Children Europe ou EuroChild, ont publié, vendredi 24 février, une déclaration, un an après le déclenchement de l'opération militaire russe en Ukraine, pour demander « le renforcement des systèmes de protection et de soins pour soutenir les enfants et les jeunes » qui ont fui l’Ukraine.
Les organisations de la société civile européenne signataires (https://aeur.eu/f/5ho ) adressent aux autorités européennes et nationales des recommandations « pour que tous les enfants affectés par la guerre reçoivent les soins et la protection dont ils ont besoin pour rester en sécurité et en bonne santé ».
L’organisation Eurofound, quant à elle, indique avoir réagi activement à l'évolution de la crise, « en utilisant les instruments de collecte de données et les outils de suivi existants ainsi que sa vaste gamme d'outils de recherche pour fournir une analyse opportune de l'impact de la guerre aux décideurs politiques, aux parties prenantes et au grand public ». Il s'agit notamment d'analyses des politiques de soutien aux réfugiés d'Ukraine, des mesures visant à atténuer l'impact de l'inflation et de la crise énergétique sur les citoyens et des premiers impacts de la crise ukrainienne sur l'emploi dans l'UE.
Dans un communiqué, SMEunited indique soutenir les entreprises en Ukraine et les réfugiés ukrainiens vivant en Europe. SMEunited salue le lancement de ‘EU Pilot Talent Pool for refugees from Ukraine’, par le biais du réseau EURES. De cette manière, les employeurs peuvent évaluer les CV des demandeurs d'emploi ukrainiens.
Par ailleurs, l’ONG Greenpeace note que la société d'armement et d'énergie nucléaires russe Rosatom et ses principaux employés ont échappé à la liste des sanctions de l'UE, selon la dernière mise à jour publiée vendredi 24 février (voir autre nouvelle). Or, selon cette ONG, il convient de « couper les liens de l'industrie nucléaire européenne avec le Kremlin. À l'heure où tant d'efforts sont déployés pour soutenir l'Ukraine, pourquoi l'industrie nucléaire est-elle laissée libre de verser de l'argent dans le trésor de guerre de Poutine ? »
Le COCERAL (European association of trade in cereals, oilseeds, rice, pulses, olive oil, oils and fats, animal feed and agrosupply) relève, pour sa part, que l'initiative 'céréales de la mer Noire' constitue « une des notes diplomatiques positives ».
Cependant, « les exportations de céréales en provenance d'Ukraine sont toujours entravées par des temps d'attente extrêmement longs dans le passage du Bosphore, et nous appelons les Nations unies et la Turquie à veiller à ce que cet accord soit amélioré lors de son renouvellement le mois prochain afin que les temps d'attente soient réduits, en particulier pour les petits navires qui desservent les pays qui ont le plus besoin de céréales », selon le COCERAL. (Lionel Changeur)