login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 12866
Sommaire Publication complète Par article 14 / 29
POLITIQUES SECTORIELLES / Climat/finances

La ‘Plateforme sur la finance durable’ salue la prolongation de la consultation relative à l’inclusion du gaz fossile et du nucléaire dans la taxonomie de l’UE

Nathan Fabian, le président de la ‘Plateforme sur la finance durable’ – un groupe de parties prenantes chargé de conseiller la Commission européenne en matière de taxonomie –, a salué, mardi 11 janvier, la décision de la Commission de prolonger au 21 janvier la période de consultation relative à l’inclusion du gaz fossile et du nucléaire dans la taxonomie de l’UE .

Ce délai supplémentaire (EUROPE 12865/9) va permettre à la Plateforme de « suivre son processus de travail habituel », en synthétisant les commentaires de ses 57 membres afin de fournir « un rapport unique » à la Commission, a en outre précisé M. Fabian, revenant ainsi sur une précédente déclaration.

Le 6 janvier, il avait en effet annoncé qu’au vu du laps de temps initialement très court pour la consultation, les organisations membres de la Plateforme remettraient des commentaires individuels, plutôt qu’une habituelle contribution par consensus (EUROPE 12864/5).

La Commission reste sous pression 

Dans une lettre adressée à la Commission, l’association représentant le secteur nucléaire européen, Foratom, a demandé de son côté à l’institution de traiter le nucléaire de la même manière que les énergies renouvelables. 

Contrairement à ces dernières, le nucléaire est actuellement inclus dans la taxonomie de l’UE comme une activité « transitoire », ce qui implique de remplir une série de conditions (EUROPE 12860/1). 

Foratom recommande en outre à la Commission de considérer également les investissements privés européens dans des projets nucléaires en dehors de l’UE comme conformes à la taxonomie et d’inclure l’ensemble des opérations de fourniture de combustible aux réacteurs nucléaires dans la taxonomie en tant qu’activités « habilitantes ». 

L’organisation estime également que la date limite pour la mise en service d’une installation de stockage définitif des déchets radioactifs de haute activité ne devrait pas être fixe, à savoir 2050 dans la proposition de la Commission, mais « être liée à la date à laquelle (l’installation) sera nécessaire ». 

Voir les recommandations de Foratom : https://bit.ly/335XnHz (Damien Genicot)

Sommaire

INSTITUTIONNEL
ACTION EXTÉRIEURE
SÉCURITÉ - DÉFENSE
POLITIQUES SECTORIELLES
ÉCONOMIE - FINANCES - ENTREPRISES
SOCIAL
BRÈVES