29/07/2019 (Agence Europe) – Le porte-parole du Service européen d’action extérieure a invité, samedi 27 juillet, le Royaume du Bahreïn à instaurer un moratoire sur les exécutions comme première étape vers l’abolition de la peine de mort, après l’exécution, le jour même dans le pays, de trois personnes. « Les exécutions ont eu lieu en dépit des préoccupations exprimées quant au fait que les condamnations étaient fondées sur des aveux extorqués sous la torture », a souligné le porte-parole dans un communiqué. Deux des exécutés par balle seraient Ali Al Arab et Ahmed Al Malali, condamnés à mort pour « terrorisme », lors d'un procès de masse fin janvier 2018. Le porte-parole du SEAE a de nouveau rappelé l’opposition de l’UE à la peine capitale, « châtiment cruel, inhumain et dégradant », qui constitue « un déni inacceptable de la dignité et de l'intégrité humaines ». (CG)