24/08/2018 (Agence Europe) – La chancelière allemande, Angela Merkel, a estimé que les élections européennes de mai 2019 seront le théâtre d'un « combat très dur » entre les partisans d'une intégration européenne accrue - une idée qui ne va plus de soi, d’après elle - et les mouvements nationalistes préconisant un repli sur soi, vendredi 24 août lors d'un déplacement en Géorgie. Elle a identifié deux façons de répondre aux défis de la mondialisation : - coopérer de façon multilatérale au niveau européen pour défendre ses valeurs et ses intérêts, après avoir compris qu'un État membre de l'UE est trop petit pour affronter seul ces défis ; - se recroqueviller à l'intérieur des frontières nationales. Mme Merkel a qualifié de « dangereuse » cette deuxième option, défendue par les eurosceptiques et les europhobes. (MB)