Bruxelles, 05/09/2014 (Agence Europe) - Suite à la polémique suscitée par l'application de covoiturage Uber bannie en Allemagne, la Commission européenne a décidé d'examiner la situation. Ses services procèdent à cet examen au regard du principe de la liberté d'établissement afin de déterminer si des mesures additionnelles sont nécessaires, que ce soit au niveau national ou européen. De manière générale, le point de vue des commissaires européens Siim Kallas (Transports) et Neelie Kroes (Agenda numérique) est le suivant: les lois applicables aux taxis relèvent des États membres, mais ceux-ci doivent s'assurer que le principe de liberté d'établissement garanti par les traités n'est pas mis à mal. La Commission soutient, par ailleurs, le développement de services innovants de mobilité dans la mesure où ils augmentent la transparence et le choix des services de transport et réduisent les coûts pour les consommateurs. (MD)