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Bulletin Quotidien Europe N° 10960
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ACTION EXTÉRIEURE / (ae) iran

Nucléaire, Fabius, Hague, Westerwelle et Kerry en renfort pour avancer

Bruxelles, 08/11/2013 (Agence Europe) - Les ministres des Affaires étrangères français, Laurent Fabius, britannique, William Hague, allemand, Guido Westerwelle, et le secrétaire d'État américain, John Kerry, ont rejoint en urgence Genève, vendredi 8 novembre, pour faire avancer les discussions sur le programme nucléaire iranien.

À son arrivée vers 15h30, M. Kerry a précisé qu'il y avait encore « d'importantes lacunes à combler », espérant pouvoir « essayer de réduire les différences ». « Il y a encore des questions très importantes sur la table qui sont en suspens. C'est important qu'elles soient correctement traitées en profondeur ». Il a précisé qu'il n'y avait « pas d'accord à ce stade » mais que les Occidentaux « travaillent dur ». M. Fabius a, lui aussi, précisé à son arrivée qu'« il y a des avancées mais rien n'est encore acquis. Nous voulons un accord qui soit une réponse solide aux inquiétudes liées au nucléaire iranien ». Il a ajouté être venu personnellement car « cette négociation est difficile ». Le Premier ministre britannique, David Cameron, et le président français, François Hollande, sont « d'accord sur le fait que des discussions constructives à Genève offrent l'occasion de faire de réels progrès », selon le premier.

Vendredi, les discussions se sont poursuivies en petits groupes ou en bilatérales entre les membres du groupe 'E3+3', ou avec le ministre des Affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif. À l'heure où nous mettions sous presse (18h), après une rencontre entre Mme Ashton et M. Kerry, M. Zarif les rejoignait pour une trilatérale.

Selon le vice-ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, les deux parties travaillent à une « déclaration commune ». Selon le ministère français des Affaires étrangères, un « texte intérimaire est en cours de discussion ». Pour M. Fabius, « c'est une étape qui pourrait être importante et qui nécessite une discussion au niveau ministériel ».

Dans sa proposition, qui n'a pas été rendue publique, l'Iran accepterait de geler une partie de son programme nucléaire en échange de la levée de certaines sanctions internationales, rapporte l'AFP. (CG)

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