login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 10445
Sommaire Publication complète Par article 15 / 26
INFORMATIONS GÉNÉRALES / (ae) ue/onu/climat

Connie Hedegaard encourage l'Australie à voter sa loi

Bruxelles, 05/09/2011 (Agence Europe) - En visite en Australie, pays qui possède le niveau d'émissions de gaz à effet de serre le plus élevé par tête d'habitant parmi les pays développés, Connie Hedegaard, commissaire européen à l'Action pour le climat, a salué, le 5 septembre, le programme du gouvernement australien pour un avenir énergétique propre comme « un pas dans la bonne direction » et invité le pays à rejoindre la « famille » des pays qui se sont dotés d'une législation instaurant un système fondé sur le marché, comme l'ont fait la Corée du Sud et la Nouvelle-Zélande, comme la Californie est en train de le faire et comme la Chine le projette pour pouvoir participer au marché du carbone. Mais au-delà, c'est à un plaidoyer pour l'obtention de progrès concrets à Durban (COP 17, fin d'année) qu'elle s'est livrée, tant auprès de Greg Corbett, ministre australien au changement climatique et à l'efficacité énergétique, que des ONG et de la presse

« Au sein de l'UE, nous nous efforçons d'obtenir que de nouveaux pas soient faits à Durban. Nous savons combien le défi est grand. Malheureusement, beaucoup de pays sont parfaitement satisfaits avec ce qui a été obtenu à Cancún et ne voient pas pourquoi il faudrait faire plus. Mais puisque les leaders ont dit, à Copenhague, qu'ils voulaient stabiliser la hausse moyenne des températures globales à 2 degrés Celsius, nous pensons que nous devons franchir l'étape suivante en faisant maintenant ce qui est requis pour atteindre cet objectif », a déclaré Mme Hedegaard. Car, selon elle, investir dans la lutte contre le changement climatique, c'est « un impératif moral et économique », c'est investir « dans une transformation que nous devons faire, de toute façon », a-t-elle ajouté, convaincue que « le monde ne pourra faire face au changement climatique autrement que de façon concertée. Il nous faut un accord international ». De l'avis de la commissaire, les nouvelles économies émergentes doivent non seulement s'engager mais « nous dire quand elles vont prendre des engagements à l'échelle internationale ». (A.N.)

Sommaire

AU-DELÀ DE L'INFORMATION
JOURNÉE POLITIQUE
INFORMATIONS GÉNÉRALES
INTERPENETRATION ECONOMIQUE
SUPPLÉMENT