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Bulletin Quotidien Europe N° 10429
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INFORMATIONS GÉNÉRALES / (ae) ue/dÉmographie

502,5 millions d'habitants dans l'UE au 1er janvier 2011

Bruxelles, 28/07/2011 (Agence Europe) - Selon des données rendues publiques par Eurostat jeudi 28 juillet, la population de l'UE était estimée à 502,5 millions de personnes au 1er janvier 2011, contre 501,1 millions au 1er janvier 2010. La population de l'UE s'est accrue de 1,4 million de personnes en 2010, soit à un taux de croissance annuel de +2,7 pour 1000 habitants. Cette hausse résulte d'un accroissement naturel de la population de 0,5 million (+1,0‰) et d'un solde migratoire de 0,9 million (+1,7‰). Quant à la population de la zone euro, elle était estimée à 332,0 millions de personnes au 1er janvier 2011, contre 330,9 millions au 1er janvier 2010. La population de la zone euro a augmenté de 1,0 million de personnes en 2010, soit à un taux annuel de +3,1‰. Cette hausse résulte d'un accroissement naturel de 0,3 million de personnes (+1,0‰) et d'un solde migratoire de 0,7 million (+2,1‰).

En 2010, 5,4 millions d'enfants sont nés dans l'UE. Le taux de natalité brut a été de 10,7 naissances pour 1000 habitants, identique à celui de 2009. Les taux de natalité les plus élevés ont été observés en Irlande (16,5‰) et au Royaume-Uni (13,0‰) et les plus faibles en Allemagne (8,3‰) et en Lettonie (8,6‰).

Toujours en en 2010, 4,8 millions de décès ont été enregistrés dans l'UE. Le taux de mortalité brut a été de 9,7 décès pour 1000 habitants, soit le même taux qu'en 2009. Les taux de mortalité les plus élevés ont été constatés en Bulgarie (14,6‰) et en Lettonie (13,4‰) et les plus faibles en Irlande (6,2‰) et à Chypre.

En conséquence, la plus forte croissance naturelle de la population (c'est-à-dire la différence entre les naissances vivantes et les décès pour 1000 habitants) a été enregistrée en Irlande (+10,3‰), loin devant Chypre (+5,7‰), la France (+4,4‰), le Luxembourg (+4,2‰) et le Royaume-Uni (+3,9‰). Huit États membres ont enregistré une croissance naturelle négative, les plus fortes baisses ayant été observées en Lettonie (-4,8‰), en Bulgarie (- 4,6‰), en Hongrie (-4,0‰) ainsi qu'en Allemagne et en Roumanie (-2,2‰ chacun).

En 2010, les mouvements migratoires ont expliqué plus de 60% de l'augmentation de la population dans l'UE. En termes relatifs, les soldes migratoires positifs les plus importants ont été enregistrés au Luxembourg (+15,1‰), à Malte (+5,4‰), en Suède (+5,3‰), en Italie (+5,2‰) et en Belgique (+5,1‰), tandis que la Lituanie (-23,7‰) et l'Irlande (-7,5‰) ont enregistré les soldes migratoires négatifs les plus élevés.

En conclusion, la population a augmenté dans vingt États membres et a baissé dans sept, avec de très fortes différences selon les États membres. Les hausses relatives les plus importantes ont été observées au Luxembourg (+19,3‰), en Suède (+8,0‰), à Malte (+7,8‰), en Belgique (+7,2‰) et au Royaume-Uni (+6,6‰), et les baisses les plus marquées en Lituanie (-25,7‰), en Lettonie (-8,4‰) et en Bulgarie (-7,8‰). (O.L.)

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