Bruxelles, 14/01/2011 (Agence Europe) - La révision du Traité de Lisbonne décidée par les chefs d'État et de gouvernement des 27 pour permettre la création d'un mécanisme de stabilité permanent pour la zone euro à partir de 2013 n'entraînera aucun transfert substantiel de souveraineté des États membres vers l'UE, a souligné Herman Van Rompuy le 13 janvier dans un discours à Londres. « Cette révision limitée du traité n'affectera pas la distribution des pouvoirs et compétences entre l'UE et ses États membres. Elle permettra seulement aux pays de la zone euro d'ériger, entre eux, un mécanisme permanent de gestion de crises. Pas plus, pas moins », a dit le président permanent du Conseil européen qui sortait du 10 Downing Street où il s'était entretenu avec le Premier ministre David Cameron sur la préparation du Conseil européen du 4 février prochain. La mise au point de M. Van Rompuy vise à confirmer et soutenir la position prise par M. Cameron sur le fait que la ratification britannique de ce changement mineur du traité ne justifiera pas un référendum au Royaume-Uni. (H.B.)