09/09/2010 (Agence Europe) - Dans le cadre des « questions ouvertes » de la session plénière du Parlement européen à Strasbourg, le secrétaire d'État belge aux Affaires européennes, Olivier Chastel, est intervenu, mercredi 8 septembre, au nom de Catherine Ashton pour clarifier la politique de l'UE en matière de contrôle des exportations d'armements au niveau régional et international. « L'objectif est clair, nous voulons empêcher les exportations de technologie militaire susceptible d'être utilisée à des fins non souhaitées telles que la répression interne, l'agression internationale ou la contribution à l'instabilité régionale », a-t-il dit. Tout État membre qui accorde à son industrie d'armement une autorisation pour une transaction ayant été refusée par un autre État membre doit justifier sa décision devant tous les États membres, a précisé M. Chastel. D'ailleurs, une procédure de consultation est systématiquement lancée dès qu'une transaction a été refusée. « Au cours de 2009, les consultations entre États membres ont porté sur un total de 14 pays tiers de destination », a précisé Olivier Chastel. (H.B.)