Bruxelles, 24/03/2006 (Agence Europe) - Lors de la réunion du G6 (ministres de l'Intérieur d'Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Espagne et Pologne) les 22 et 23 mars à Heiligendamm en Allemagne, le Français Nicolas Sarkozy a proposé d'introduire un «contrat d'intégration » pour les immigrés voulant travailler dans l'UE, afin de tester notamment leurs connaissances de la langue et des institutions du pays d'accueil, mais aussi des valeurs occidentales (ce qui est déjà fait dans certains Etats membres de l'UE). Le ministre allemand de l'Intérieur, Wolfgang Schäuble, qui présidait la réunion, a assuré que ce système ne devrait nullement être perçu par les immigrants comme une sorte de menace, mais comme une preuve de la volonté du pays d'accueil de les intégrer (une législation de ce type, cependant, suscite actuellement de fortes polémiques dans le Land du Bade-Wurtemberg: NDLR). Des experts du G6 doivent maintenant examiner les procédures en vigueur dans les Etats membres en vue d'une possible discussion au niveau de l'UE.