18/11/2004 (Agence Europe) - Alors que Silvio Berlusconi tente de réunir une majorité au sein de son cabinet pour soutenir son projet de réduction de l'impôt sur le revenu, des groupes de recherche indépendants voient le déficit et la dette du pays se creuser un peu plus. Vieille promesse électorale du Président du Conseil italien, les mesures qu'il souhaite inclure dans son budget 2005 ne devraient pas aider à réduire le déficit, que Prometeia, REF et CER estiment à 3,2% en 2004 et à 3,6% en 2005. La dette, actuellement une des plus élevées (106%), pourrait être encore de 105% en 2007, alors que le gouvernement prévoyait sa baisse à 99%, ajoutent les trois instituts. Selon eux, la croissance en Italie devrait être de 1,1% en 2005 et de 1,7% en 2006, alors que les prévisions d'automne de la Commission l'évaluent respectivement à 1,3% et 1,8%.