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Bulletin Quotidien Europe N° 8693
Sommaire Publication complète Par article 46 / 47
SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE / Bibliothèque européenne

N° 595

*** PIERRE HASSNER ET ROLAND MARCHAL (sous la dir. de): Guerres et sociétés. Etats de violence après la Guerre froide. Editions Karthala (22-24 bld Arago, F-75013 Paris. Internet: http: //http://www.karthala.com ). Collection "Recherches internationales", CERI. 2003, 615 p.. ISBN 2-84586-392-6.

Rédigé par les grands noms de la recherche universitaire européenne et américaine dans le domaine des relations internationales, cet ouvrage rend compte de leurs différentes et riches contributions lors d'un colloque consacré par le CERI, en mai 2000, au thème "La guerre entre le local et le global - sociétés - Etats - systèmes". A l'origine, cet ouvrage entendait donc rassembler des oppositions binaires - tant méthodologiques que géographiques ou historiques - sur les différentes analyses des relations internationales. Ces contributions, de qualité et de référence, ont pourtant été très vite dépassées par le bouleversement mondial du 11 septembre 2001. Ainsi, s'il faut aborder le corps de l'ouvrage avec le recul des attentats et des épisodes tragiques qui les ont suivis, on s'attardera amplement sur l'introduction et la conclusion qui ont été rédigées à la lumière de ces événements.

Tout en insistant sur la pertinence des chapitres internes - dédiés à l'analyse de la période post-guerre froide et aux différentes attitudes adoptées par les pays développés face à la guerre -, les auteurs de l'introduction et de la conclusion se proposent d'élargir leur réflexion: en quoi le 11 septembre allait-il faire entrer les relations internationales dans une nouvelle ère ? Allait-il modifier les concepts de la guerre et de l'Etat. Allait-il remettre totalement en question des dimensions locales, nationales, régionales et globales ? L'introduction de Pierre Hassner plonge donc dans une réflexion - poursuivie dans la conclusion de Roland Marchal - remettant en doute toute théorie simplificatrice des rapports entre l'évolution de la guerre et celle de l'Etat pour lui préférer une attitude perplexe face à la complexité des relations internationales: "Le paroxysme des rapports d'affrontement irait jusqu'à un contexte de deuxième guerre froide ou de troisième guerre mondiale". A partir d'une analyse de l'évolution des rapports internationaux du local vers le global, les auteurs explorent ainsi les différentes attitudes nationales face à la guerre, à la globalisation de la violence et à la montée de l'ethnicité. L'accélération de ce phénomène après le 11 septembre s'apparenterait à un "effet d'aubaine" pour certains pays qui assimilent leur adversaire au terrorisme, tandis que d'autres, comme l'Allemagne, déclarent leur refus de l'aventure militaire.

Finalement, à travers l'analyse des différents conflits, qu'ils soient nés avant ou après le 11 septembre (Balkans, Caucase, Moyen-Orient, Inde, Afghanistan, Amérique latine, Afrique), tous les auteurs insistent sur leur refus d'appliquer des théories générales et simplificatrices des relations internationales et soulignent la diversité des situations conflictuelles actuelles. Un ouvrage primordial pour la qualité de ses analyses et leur densité. Son apparente complexité reflète la perplexité des auteurs face à l'opacité des relations internationales contemporaines et leur volonté d'amener le lecteur à s'interroger lui-même.

Nathalie Vandystadt

*** ANTONIO MISSIROLI (sous la dir. de): De Copenhague à Bruxelles. Les textes fondamentaux de la défense européenne. Institut d'Etudes de Sécurité de l'Union européenne (43 av. du Président Wilson, F-75775 Paris cedex 16. Tél.: (33-1) 56891930 - fax: 56891931 - Courriel: institute@iss-eu.org - Internet: http://www.iss-eu.org ). Collection "Cahiers de Chaillot", n° 67. 2003, 462 p., 15 euros.

En renouant le fil avec son dernier recueil de "textes fondamentaux" sur la défense européenne, Antonio Missiroli, chargé de recherche à l'Institut présidé à Paris par Nicole Gnesotto, retrace le chemin parcouru par la politique européenne de défense depuis le Conseil européen de Copenhague en décembre 2002 jusqu'au Conseil européen de Bruxelles en décembre 2003. Le chemin fait par l'Union est "à la fois politique et institutionnel", constate-t-il dans son introduction, en notant que, "si "Copenhague" représente l'élargissement, "Bruxelles" est synonyme (...) de concentration de ressources et (souhaitons-le) de volonté politique". L'auteur est contraint de reconnaître la "fracture verticale" qui a déchiré l'Europe en 2003 au sujet de la guerre en Irak et l'impasse "particulièrement frustrante" dans laquelle "s'est figée" la Conférence intergouvernementale sur la Constitution européenne, mais il souligne aussi que, "au-delà des apparences", la défense européenne a progressé "à une vitesse surprenante". Elle l'a fait, rappelle-t-il, aussi bien sur le plan opérationnel (opération de police en Bosnie-Herzégovine, opérations Concordia et Proxima dans l'ancienne République yougoslave de Macédoine, Artemis en République démocratique du Congo) que stratégique (avec notamment la Stratégie de sécurité proposée par Javier Solana, "développée par étapes et grâce à une méthode innovante"), mais aussi au niveau institutionnel (avec le compromis de décembre 2003 sur les quartiers généraux militaires pour les opérations de l'Union, la décision de créer une Agence dans le domaine des capacités et de la recherche en matière de défense, et la dernière version des articles sur la PESD dans le projet de traité constitutionnel, "virtuellement acceptée par les 25"). Antonio Missiroli divise son recueil en trois parties - sur la PESD, l'Irak et la Convention européenne et la CIG - et classe en trois catégories les textes de ce rapport annuel allant de "l'hiver du mécontentement" à "l'apaisement de l'automne dernier": - déclarations sur l'évolution de la PESD adoptées à la suite des Sommets et Conseils ministériels de l'Union ; - documents issus de réunions bi- ou multilatérales énonçant de nouvelles initiatives aux positions en matière de PESD ; - discours et articles de personnalités présentant un intérêt particulier pour l'élaboration de la PESD. (MG)

*** Constitution européenne et sécurité internationale. Economica (49 rue Héricart, F-75015 Paris). Collection "Les Cahiers de la PESC", n° 4. 2004, 328 p., 25 euros. ISBN 2-7178-4765-0.

Les contributions de beaucoup de "conventionnels" et de nombreux autres responsables politiques (comme le Haut Représentant Javier Solana, le président du Sénat belge et de l'Assemblée de l'UEO Armand De Decker) à ce beau livre sont utiles pour une "initiation pédagogique de la construction européenne" et une "évaluation de l'équation de sécurité mondiale", note dans l'introduction Irnério Seminatore, président de l'Institut européen des relations internationales. L'ambition de ce travail de vulgarisation est de constituer demain "la référence indispensable" de jeunes chercheurs, juristes, historiens, explique M. Seminatore. La lecture de ce livre est particulièrement agréable parce que M. Seminatore a choisi de l'enrichir par des illustrations réalisées par "une jeune équipe de graphistes imaginatifs (le GCP) et une école d'enfants de Seine et Marne". (MG)

*** GUSTAV LINDSTROM (sous la dir. de): Shift or rift. Assessing US-EU relations after Iraq. European Union Institute for Security Studies (43 Av. du Président Wilson, F-75775 Paris. Tél.: (33-1) 56891930 - fax: 56891931 - Courriel: institute@iss-eu.org - Internet: http://www.iss-eu.org ). Collection "Transatlantic Book 2003". 2003, 255 p., 10 euros. ISBN 92-9198-043-9.

Faut-il parler de dérive dans les rapports entre l'Europe et les Etats-Unis ? En novembre 2002, les joutes entre l'Union et les Etats-Unis au sujet de la résolution 1441 des Nations Unies, visant à légitimer l'emploi de la force en Irak, ont constitué un révélateur de relations radicalement nouvelles entre ces alliés et ont poussé l'Institut d'études de sécurité à entreprendre cet ouvrage. Dans les mois précédents l'intervention américaine en Irak et durant celle-ci, les intenses débats transatlantiques et au sein de l'Union elle-même ont encore fourni du grain au moulin de cette étude. Chacun des chapitres de ce livre réunit les contributions d'un auteur américain et d'un auteur européen. Le premier chapitre traite de ce qui a changé dans la conception américaine des relations internationales et de la politique étrangère: l'attention américaine a glissé de l'Europe vers le Proche-Orient et la partie occidentale de l'Asie, la politique de dissuasion a fait place au concept de guerre préventive et la politique étrangère se caractérise par un unilatéralisme qui ne fait aucune concession aux traités internationaux. Le deuxième chapitre porte sur la vision que les Etats-Unis et l'Europe ont d'eux-mêmes et du reste du monde. Les chapitres trois et quatre portent sur ce que les Etats-Unis, déçus de la réaction de certains pays, attendent de l'Europe et sur le futur du continent, notamment en matière de capacités militaires. Les auteurs se penchent ensuite sur la politique globale américaine, tiraillée entre les "hégémonistes" - pour qui les Etats-Unis doivent se libérer des contraintes extérieures, quitte à agir de manière unilatérale, et utiliser leur position dominante pour faire prévaloir leurs intérêts - et les "globalistes" pour qui la puissance américaine, malgré sa primauté, est incluse dans le phénomène de globalisation et doit donc composer avec les institutions internationales. Trois études de cas complètent le livre. (FRo)

*** ALFRED GROSSER (sous la dir. de): Les pays de l'Union européenne. La documentation française (29 quai Voltaire, F-75007 Paris. Internet: http://www.ladocumentationfrancaise.fr ).Collection "Les études de la documentation française". 2003, 206 p.. ISBN 2-11-005443-3.

"L'Europe entre passé et avenir", titre Alfred Grosser, que l'on ne présente plus, dans son éditorial analytique, synthétique et exhaustif. L'historien effectue une nécessaire mise en perspective à la fois chronologique et géographique. Selon lui, il faut retourner au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour comprendre les attitudes respectives des Américains, des Britanniques et des Français, ces trois acteurs qui ont constitué, de fait, des pôles opposés dans cet événement majeur que fut l'invasion coalisée en Irak. Son texte inaugure avec intelligence une succession de contributions non moins brillantes. Une première partie est consacrée aux "études". Frédéric Charillon, professeur à l'Institut d'études politiques de Paris, y pose une question, voire la question centrale qui occupe aujourd'hui l'Europe, celle de la "difficile définition de son identité". Il est donc amené à analyser le contexte difficile que fut "la combinaison de l'élargissement et de la crise irakienne". De son côté, Stephen Martens, chercheur à l'Institut des relations internationales et stratégiques, se penche sur "les relations franco-allemandes depuis 1963". La partie de l'ouvrage intitulée "synthèses" lui succède. Le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne et la France y sont à l'honneur. L'actualité de l'année 2002 y est décortiquée, pays par pays, en profondeur. La dernière partie de l'ouvrage se nomme "repères". Le lecteur pourra y trouver une synthèse, en une page, des situations politique, économique et sociale dans les autres pays de l'Union pour l'année 2002. (ADR)

*** STEFANO SILVESTRI: Space and Security Policy in Europe. Institut d'Etudes de Sécurité de l'Union européenne (voir coordonnées supra). Collection "Occasional Papers", n° 48. 2003.

Ce numéro de la série de publications de l'Institut dirigé à Paris par Nicole Gnesotto est la synthèse d'un rapport de Stefano Silvestri, qui dirige l'Istituto Affari Internazionali (IAI) à Rome, qui avait été présenté en décembre 2003 à une conférence internationale sur le thème de l'Europe et l'espace (http: //http://www.iai.it ). "L'évolution d'une politique européenne de l'espace est encouragée par la récente décision de l'UE de développer le projet Galileo", reconnaît l'auteur, tout en notant que, alors que "des instruments spatiaux sont nécessaires pour notre sécurité collective, il n'y a pas de "conscience européenne" des avantages de systèmes spatiaux communs". Il faut encore créer une "communauté d'utilisateurs" de cet espace, aussi bien "entre establishments nationaux de la défense qu'au niveau du public européen en général", souligne Stefano Silvestri. En outre, il note que l'Europe "est un acteur relativement nouveau dans l'espace", précisant: "Il a la capacité d'initier des politiques et de les financer, mais pas de remplacer tous les autres acteurs. (...) Le premier objectif de base devrait être la stabilisation de la présence européenne dans l'espace, afin de garantir la capacité spatiale européenne à l'avenir" (…) pour remplir "les besoins d'une politique européenne de sécurité et de défense articulée". Il est donc important "d'identifier ce que pourrait être une présence minimale et essentielle de l'Europe dans l'espace pour des objectifs de sécurité et de défense", indique Stefano Silvestri pour qui, sur le plan pratique, on pourrait établir parallèlement des comités de "sécurité spatiale" à l'ESA et au Conseil des ministres de l'Union. L'auteur, qui rappelle que l'espace européen "est un secteur surtout civil et à double usage", suggère que, pour "éviter trop d'entités institutionnelles de sécurité spatiale", l'ESA et la Conseil de l'Union décident de "définir une autorité de sécurité spatiale conjointe, sous la responsabilité du Haut Représentant de l'UE, compétente pour les aspects stratégiques et de sécurite de la sécurité spatiale".

(MG)

*** PASCAL LOROT: A qui profite la guerre ? Editions 1 (31 rue de Fleurus, Paris 6e. Falguière, F-75741 Paris. Internet: http://www.editions1.com ). 2003, 219 p., 19,05 euros. ISBN 2-84612-135-4.

La guerre fait-elle partie de notre essence ? C'est à cette question que l'auteur de cet ouvrage, directeur de l'Institut Choiseul pour la politique internationale et la géoéconomie, s'emploie à apporter des réponses. Partant de la guerre froide et arrivant jusqu'à la dernière guerre en Irak, Pascal Lorot passe en revue une longue série de conflits armés (de la Tchétchénie à la Côte d'Ivoire en passant par les guerres "yougoslaves" et africaines) en procédant à des distinctions utiles: guerres civiles, interethniques, tribales, claniques, guerres du pétrole, de la drogue, de libération, de terrorisme, guerres préventives, électroniques… Dans chaque cas, l'auteur analyse, de manière accessible, les caractéristiques des conflits et parvient à la conclusion que chaque guerre constitue un cas particulier, tant du point de vue de son origine que de son déroulement et de ses conséquences. Au contraire de ce que le titre du livre pourrait laisser entendre, Pascal Loriot écarte l'hypothèse du complot qui supposerait, de manière systématique, l'existence de groupes ou factions qui profiteraient a priori d'une confrontation. (ESt)

*** La COMMISSION EUROPEENNE (Office des publications officielles des Communautés européennes, L-2985 Luxembourg. Internet: http: //publications.eu.int) a publié le document suivant:

*** CECA Investissements 2002. DG Economie et Finances (Bâtiment Wagner A 119, rue Alcide de Gasperi, L-2920 Luxembourg. Tél.: (352-4301) 330228 - fax: 36599). 2003, 126 p., ISBN 92-894-6197-7.

Fruit d'une enquête menée en 2002, les données de ce rapport concernent les investissements dans les industries du charbon et de l'acier de la Communauté. Elles sont proposées en allemand, anglais et français. Les chiffres sur lesquels se base ce rapport ont été fournis par les entreprises de la Ceca. Ils sont agrégés au niveau des régions pour l'industrie charbonnière et au niveau national pour l'industrie sidérurgique. Le rapport couvre les industries sidérurgiques, houillères, les cokeries et les mines de fer. Il propose de nombreuses données détaillées (évolutions, possibilités de production, prévisions…) par pays et par type de produits (tôles revêtues, ronds à béton, briquettes de lignites, etc.).

*** Revue du Marché commun et de l'Union européenne. Editions techniques et économiques (3 rue Soufflot, F-75005 Paris. Tél.: (33-1) 55426131 - fax: 55426139- Courriel: editecom@starnet.fr - Internet: http: //http://www.editecom.com ). Mars 2004, n° 476, 56 p.. Abonnement: 202 euros.

Certains des articles de ce numéro portent sur l'état du Pacte de stabilité ("Le Pacte de stabilité est-il mort ?", se demande Benjamin Angel, qui était membre du cabinet de Pedro Solbes), la Constitution (qui, pour Nicolas Moussis, ancien conseiller près de la Commission, est à adopter puis à "adapter à la majorité"), ainsi que sur les enjeux et les risques de l'élargissement de l'Union économique et monétaire. D'autres portent entre autres sur la position de l'Union européenne vis-à-vis des minorités nationales - de l'importante population russophone, en particulier - en Lettonie et en Estonie et sur l'épineuse question des OGM pour lesquels l'Union européenne a établi un cadre législatif, soumettant notamment leur introduction à des autorisations préalables et imposant une traçabilité et un étiquetage permettant d'informer le citoyen sur la présence d'organismes génétiquement modifiés dans les aliments.

*** Liaisons sociales Europe. Groupe Liaisons (1 Avenue Edouard-Belin, F-92500 Rueil-Malmaison. Tél.: (33-8) 25800929 - fax: (33-1) 44722027 - Internet: http//http://www.liaisons-sociales.com ). Mars 2004, n°100, 12 p., 32 euros. Abonnement: 867,85 euros.

La première page est consacrée à la future bataille entre le patronat européen et la Confédération européenne des syndicats (CES) au sujet de la révision de la directive sur le temps de travail. Cette révision devrait se faire par voie législative, la CES ne souhaitant pas la négocier. La revue se penche aussi sur la disposition des tribunaux britanniques à accorder une protection aux salariés harcelés. D'ailleurs, la loi britannique ne reconnaissant pas le harcèlement en tant que tel, ces derniers invoquent de plus en plus la discrimination face aux tribunaux en cas de licenciement. De plus, ce numéro étant le centième de Liaisons sociales Europe, la revue présente son équipe et propose un récapitulatif des grands événements sociaux européens de ces quatre dernières années.

*** AmCham Business Journal. American Chamber of Commerce in Belgium (50 av. des Arts bte 5, B-1000 Bruxelles. Tél.: (32-2) 5136770 - fax: 5133590 - Internet: http://www.amcham.be ). 1er trimestre 2004, n° 549, 40 p., 6,20 euros.

Le sujet principal de ce numéro porte sur la question des taxes. Il passe notamment en revue l'amnistie fiscale en Belgique, les nouvelles mesures du gouvernement belge visant à créer 200.000 emplois, la question de la double imposition sur les actions, la nouvelle législation de la Cour Suprême sur les actions et la nécessité de réduire les taxes affectant les entreprises en Belgique. Bien que la revue s'adresse en premier lieu aux expatriés, ces questions intéresseront également les citoyens belges. De nombreux autres articles portent par exemple, sur la localisation des entreprises américaines sur le territoire belge, les futures élections, les droits d'auteurs, l'U.S. Commercial Service ou encore le Pacte de stabilité.

Revues en bref

*** Information. Banque européenne d'investissement. 1er trimestre 2004, n° 1, Luxembourg. Il s'agit du rapport d'activité 2003. Il présente certains des projets de la Banque, en faveur des logements sociaux, des voies de communications, de projets de développement urbain et des hôpitaux, par exemple. Il présente également l'organigramme de la BEI. *** Slovenia News. Government PR and Media Office. Mars 2004, N° 12, Ljubljana. Slovenia News se penche entre autres sur le championnat européen de gymnastique artistique et sur le livre de la Banque mondiale intitulé "Slovenia: from Yugoslavia to European Union".

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