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Bulletin Quotidien Europe N° 8532
Sommaire Publication complète Par article 44 / 45
SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE / Bibliothèque européenne

N° 563

*** RAYMOND CHASLE: Qui a peur de la culture ? Une théorie scientifique de la culture. Editions Publisud (15 rue des Cinq-Diamants, F-75013 Paris. Tél.: (33-1) 45807850 - fax: 45899415 - Courriel: edipublisud@wanadoo.fr - Internet: http: //http://www.publisud.fr ). Collection "L'Observatoire des sociétés". 2003, 753 p., 60 euros. ISBN 2-86600-947-9.

Nombreux sont ceux qui, à Bruxelles et, plus largement, dans les milieux européens, se souviennent de Raymond Chasle. De 1976 à la fin juillet 1993, ce Mauricien licencié en lettres à l'Université de Londres a été ambassadeur auprès de l'Europe communautaire. Cette longévité diplomatique lui valut de devenir le doyen des ambassadeurs OUA et ACP. Il reste dans bien des mémoires pour avoir été un incontournable porte-parole des ACP lors des négociations du Protocole Sucre et de divers chapitres et textes fondamentaux (droits de l'homme, environnement) des Conventions de Lomé successives. Cet homme d'exception emporté par une crise cardiaque en 1996 n'était toutefois pas que diplomate: le principal négociateur du volet de coopération culturelle et sociale introduit dans la troisième Convention de Lomé et élargi ensuite se doublait d'un poète reconnu, d'un intellectuel à la culture planétaire et d'un véritable humaniste de la mondialisation.

Les dernières années de sa vie, Raymond Chasle les avait consacrées à faire accepter la culture comme l'indispensable catalyseur d'un développement qui ne serait plus seulement mercantiliste, mais aurait une finalité humaine et viserait au bien-être des populations. Son collaborateur Alain Brezault explique que, contre l'inversion "des valeurs humanistes qui nous menace, avec son cortège de manipulateurs obscurantistes, Raymond Chasle avait engagé un combat de longue haleine pour la maîtrise culturelle du développement et la redécouverte d'un espace commun de compréhension et de dialogue entre les peuples qui se partagent la planète". Et d'ajouter que, "dans cette perspective, il militait activement depuis de nombreuses années pour convaincre les instances communautaires, et certains responsables politiques plus ou moins réticents, d'adopter de nouvelles stratégies culturelles du développement qui ne soient pas de simples politiques de développement culturel, trop souvent assimilées à la production et à la diffusion de biens et services culturels alors qu'il s'agit de favoriser un développement fondé sur l'homme et les valeurs qu'il exprime à travers sa propre culture".

Cet ouvrage est le dernier témoignage de ce combat à la fois magnifique et terrifiant par son ampleur. Raymond Chasle avait entrepris la rédaction d'une Théorie de la culture conçue comme un outil épistémologique pour démontrer que les courants de pensée qui ont traversé la philosophie et les sciences ont entravé l'émergence d'une conception unifiée de la culture. D'où la nécessité, pour lui, d'embrasser des angles de vue aussi multiples que la philosophie, la psychologie, la phénoménologie, la psychanalyse, l'histoire, l'épistémologie, la biologie, l'éthique, la théologie, l'anthropologie et bien d'autres encore. "Seule une théorie de la culture mettant en lumière les problèmes de la tradition et de la modernité, la philosophie du langage, la théorie des besoins, matériels et immatériels, l'exigence d'un nouvel ordre culturel, peut permettre le décloisonnement nécessaire pour aborder l'analyse objective des relations Nord/Sud dans une perspective globalisante au service de l'épanouissement de tous les hommes et non plus de quelques-uns au détriment d'une majorité de laissés pour compte", écrivait-il. Ce travail de Titan, la mort l'a empêché de le mener à bien. Sa femme et ses amis ne se sont pas résignés: ils ont dépouillé, réuni et classé ses manuscrits afin que le travail d'érudition déjà accompli soit publié dans cet ouvrage posthume qui ravive le sentiment de perte et l'éclat d'une pensée.

Michel Theys

*** PIERRE LELLOUCHE: La lente agonie fiscale du marché européen de l'art. Rapport sur les obstacles fiscaux et réglementaires qui pèsent sur la défense du patrimoine culturel européen. Délégation pour l'Union européenne de l'Assemblée nationale (Kiosque de l'Assemblée nationale, 4 rue Aristide-Briand, F-75007 Paris. Tél.: (33-1) 40636121 - Internet: http://www.assemblee-nationale.fr ).Collection "Les documents d'information de l'Assemblée nationale", n° 639. 2003, 67 p., 3,50 euros. ISBN 2-11-116374-0.

Ce rapport d'information du député français Pierre Lellouche est d'un très grand intérêt dans la mesure où il met en lumière l'importance - trop souvent méconnue - du marché européen de l'art. Il est important du point de vue économique: avec un chiffre d'affaires de 12 milliards d'euro - soit 12% du budget communautaire -, il regroupe 28.600 entreprises et emploie directement 73.600 personnes. Il l'est ensuite du point de vue social, de nombreuses catégories professionnelles - artistes, antiquaires, brocanteurs, maisons de ventes et experts, galeristes, décorateurs, éditeurs spécialisés… - en dépendent. Surtout, il est un enjeu culturel et, plus encore, politique car "le rayonnement culturel est un des facteurs essentiels de la puissance" (l'auteur précise, dans la foulée, que "l'influence - pour ne pas dire l'hégémonie - de la culture anglo-saxonne contribue largement (…) à la domination américaine"). Or, malgré tout cela, "la situation du marché de l'art en Europe suscite de sérieuses inquiétudes", l'auteur passant en revue ses handicaps structurels: la TVA à l'importation, "facteur de délocalisation des œuvres d'art hors d'Europe", le droit de suite qui est une "surtaxe discriminante" et une protection peu satisfaisante contre les exportations illicites. Il trace ensuite des pistes pour y remédier.

(MT)

*** IRENE INCHAUSPE, REMY GODEAU: Main basse sur la musique. Enquête sur la Sacem. Calmann-lévy (Paris. Internet: http: //http://www.calmann-levy.fr ). 2003, 239 pp, 17 euro. ISBN: 2-7021-3367-3.

Les deux auteurs, l'un journaliste au "Point", l'autre au "Figaro", se sont livrés à du… journalisme d'investigation pour livrer, dans cet ouvrage, un travail plein de succulents détails et riche en informations sur les aléas, dans l'histoire récente et ancienne, de la "Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique", ressentie par certains comme l'un des plus beaux "fromages" de la République française. La Sacem est une entreprise privée, chargée d'une mission de service public et qui se trouve au confluent de tous les pouvoirs: pouvoir culturel, pouvoir financier (collecte de plus de 60% des droits en France, soit près de 610 millions d'euros l'an), pouvoir économique et pouvoir politique. Du piquant ? La succession de Ravel (qui sont les ayant-droits du toujours très lucratif Boléro ?) ou la saga des droits des compositeurs juifs pendant la guerre… Mais aussi et surtout des réponses à des questions plus actuelles, comme celle de savoir d'où viennent les charges énormes de cette technostructure: des frais de fonctionnement très élevés dûs notamment au fait que la Sacem refuse la logique de la rentabilité au nom d'une logique juridique, estimant avoir échoué si elle découvre un point de vente où la musique à été diffusée sans donner lieu à la perception de droits. Ce qui conduit aussi les auteurs à se demander ce qu'il en est de la transparence requise d'une société contemporaine. Une partie particulièrement intéressante de l'ouvrage est celle où les auteurs expliquent comment l'Europe communautaire, essentiellement par le biais du droit de la concurrence, est venue jouer au trouble fête dans la stratégie du puissant patron d'antan, Jean-Loup Tournier. En conclusion, un livre qui se lit comme un roman, même s'il perd en tension vers la fin, et qui constitue une bonne introduction dans une matière appelée à bouger du fait des évolutions technologiques, commerciales et juridiques rapides qui sont en cours.

(ASD)

*** JEAN PERROT (sous la dir. de): L'Europe, un rêve graphique ? L'Harmattan (5-7 rue de l'Ecole-Polytechnique, F-75005 Paris. Tél.: (33-1) 40467920 - Fax: 43258203 - Courriel: diffusion.harmattan@wanadoo.fr). Collection "Références critiques en littérature d'enfance et de jeunesse". 2001, 192 pp.. ISBN 2-7475-1718-7.

Coordonné par Patricia Pochard, ce livre est l'aboutissement d'une rencontre de chercheurs et spécialistes de centres et instituts européens en littérature de jeunesse, réunis sous l'égide de l'Institut international Charles Perrault en 2000. L'avancée générale des livres de jeunesse en termes de quantité et de diversité, facilitée par les percées technologiques, est indéniable. L'exploration comparative des formes graphiques, des tendances esthétiques et des représentations culturelles présentes, au niveau européen, dans cette littérature est encore trop peu développée, ce qui rend méritoire cette initiative qui met bien en lumière la variété des patrimoines nationaux, des conceptions de l'enfant destinataire, le contenu des messages adressés aux jeunes - selon le cas plus moralisant ou esthétique - et le rapport entre texte et image. Tout cela devrait aider, selon le but déclaré de cette étude, à mieux saisir l'importance de cette littérature pour l'avenir de l'Europe et à comprendre ce qui pourra, par ce biais, développer un authentique esprit européen. Un regret: l'absence totale de la littérature néerlandophone (Belgique et Pays-Bas), pourtant plusieurs fois primée et, en général, assez bien servie par des traductions dans les autres langues de l'Union.

(ASD)

*** KAMAL SALHI (sous la dir. de): French in and out of France. Language Policies, Intercultural Antagonisms and Dialogue. Peter Lang (32 Hochfeldstrasse, Postfach 746, CH-3000 Berne 9. Courriel: info@peterlang.com - Internet: http: //http://www.peterlang.com ). Collection "Modern French Identities", n° 18. 2002, 487 p.. ISBN 3-906768-47-3.

Qu'un remarquable ouvrage traitant de la place de la langue française dans le monde soit publié en… anglais et ait été pensé et réalisé essentiellement par des représentants du monde académique anglo-saxon, en particulier britannique, n'a que les apparences du paradoxe: les questions linguistiques étant, par nature, très souvent passionnelles, n'être point impliqué offre la garantie d'une pure approche scientifique débouchant sur des résultats cliniques dépourvus d'a priori partisans. Telle est l'immense vertu de ce livre collectif qui, dirigé par le directeur du Centre for Francophone Studies de l'Université de Leeds comme point d'orgue d'un long travail de recherche ayant impliqué des universités en Grande-Bretagne, en Irlande, en Australie et en France, offre une fresque rigoureuse et parfois décapante de l'état du français et de ses relations avec les autres langues dans trois pays européens (France, Belgique et Suisse), dans trois pays africains (Algérie, Maroc et Tunisie), en Afrique occidentale et du Sud, dans trois pays du Proche-Orient (Egypte, Liban et Syrie), en Amérique (Canada et Etats-Unis) et en Australie. A travers des contributions toujours très riches et empreintes d'une grande rigueur, les auteurs mettent notamment en lumière comment l'évolution de la réceptivité du français a été influencée par la fin de la période coloniale et combien elle a pu s'inscrire dans des processus de construction de l'Etat. Les racines de la "Francophonie" sont mises à jour par Gabrielle Parker (Université du Middlesex) sans complaisance pour la France ("Ce n'était pas par coïncidence si ce terme a été adopté au même moment que l'indépendance de l'Algérie en 1962", écrit-elle…), ce pays étant aussi brocardé pour utiliser, afin de défendre le français face à la déferlante de l'anglais, des arguments qu'il refuse d'entendre lorsqu'ils émanent, dans l'Hexagone, de partisans de langues régionales. L'influence des institutions européennes sur les moyens imaginés pour défendre la langue française et le poids du français dans les organisations européennes et internationales sont également des sujets traités dans le cadre de cet ouvrage très complet et instructif.

(MT)

*** MICHEL HERBILLON: Les langues dans l'Union élargie: pour une Europe en V.O. Délégation pour l'Union européenne de l'Assemblée nationale (voir coordonnées supra). Collection "Les documents d'information de l'Assemblée nationale", n° 902. 2003, 144 p., 5 euros. ISBN 2-11-117030-5.

L'auteur de ce Rapport d'information évoque, dans le cadre d'une réflexion approfondie sur la diversité linguistique dans l'Union européenne, la rime "Bruxelles-Babel": promesse ou menace ? Pour le savoir, il faut lire cet excellent document sous l'angle des zélateurs de la langue française, placés dans le contexte d'un concert tonitruant au sein duquel cette langue, naguère fondatrice et dominante, ne génère plus, et ceci dès avant un élargissement qui ne lui sera pas favorable, que moins des deux cinquièmes du nombre de documents rédigés en langue anglaise. De fait, une réduction à trois "langues pivot" obligatoires ferait encore l'affaire d'une France à présent sur la défensive. Ceci dit, l'analyse est riche d'enseignements, de chiffres éclairants, de solutions aussi variées et respectueuses des positions de chacun, grands ou petits Etats de la première heure ou encore à venir, et présentées de manière aussi impartiale qu'il est possible de le faire pour un député de l'Assemblée nationale française, la bien nommée dans un contexte aussi sensible que la défense de son mode d'expression.

Michel Herbillon se fait ainsi le défenseur d'une Europe multilingue où les enfants auraient tous à apprendre au moins deux langues de l'Union en plus de leur langue maternelle (ceci étant du reste favorable au français, l'anglais étant choisi le plus souvent comme deuxième langue), pourfend les (nombreux) coups de canif portés dans les accords par les tenants de la langue anglaise, tout en soulignant par ailleurs le poids éventuellement excessif que représenterait le multilinguisme total dans une Europe où il ne se trouve encore aucun interprète maltais parlant le finnois. A défaut d'une Europe francophone, et de crainte d'une Union ne pratiquant plus que l'anglais, faudra-t-il tenter de concilier l'impossible multiplication des langues, dialectes et idiomes, limiter les frais en réduisant les élus à quelques-uns ou convaincre chacun de payer les frais liés à la traduction des textes originaux dans sa propre langue, et ceci peut-être au profit du seul anglais ? Autant de questions brûlant d'actualité et sur lesquelles chacun pourra se pencher avec grand intérêt au fil de ces 144 pages d'une excellente facture.

(FOc)

*** La COMMISSION EUROPEENNE (Office des publications officielles des Communautés européennes, L-2985 Luxembourg. Internet: http: //publications.eu.int) a publié le document suivant:

*** Acheter des biens et services au sein du marché unique européen. DG Marché intérieur (Tél.: (00-800) 67891011 - Internet: http: //europa.eu.int/citizens). Collection "Europe Direct". 2003, 34 p..

Le marché unique européen permet au consommateur de bénéficier d'une large gamme de produits et services. Afin de protéger le consommateur d'éventuels abus ou de mauvaises surprises dues à des conditions de ventes obscures, le droit communautaire impose aux opérateurs économiques des règles et donne au consommateur des droits que la présente brochure reprend dans leurs grandes lignes. Ces règles portent sur la sécurité des produits, la clarté des modalités de vente, la fiscalité, la protection des données personnelles et les possibilités de faire valoir ses droits en cas de litige.

*** Europa a debate. Parlement européen (Eur-Op, PE - Débats sur l'Europe, BP 2201. L-1022 Luxembourg. Internet: http: //http://www.europarl.eu.int/press/form_spain.htm ). 2003, n° 1, 15 p..

Ce numéro de la revue du Parlement européen - qui est publiée dans toutes les langues de l'Union - s'ouvre sur un éditorial de Pat Cox rappelant la nécessité d'une bonne croissance économique. Elle consacre un dossier de plusieurs pages à l'élargissement. Les travaux de la Convention trouvent également un traitement particulier, tandis qu'un article porte sur le travail accompli quotidiennement par les commissions parlementaires au niveau communautaire. Enfin, la revue se penche sur le "nouveau défenseur du peuple", Nikoforos Diamandouros, élu médiateur le 15 janvier dernier.

*** Régions et Communes d'Europe. Comité des Régions (92-102 rue Montoyer, B-1000 Bruxelles. Tél.: (32-2) 2822155 - fax: 2822085 - Internet: http: //http://www.cor.eu.int ). Juillet 2003, n° 40, 8 p..

Le Comité des régions se réjouit du droit de saisine de la Cour de justice qui lui est octroyé dans certains cas par le projet de traité constitutionnel. D'autre part, le Comité se prépare à la tenue de sa cinquantième session plénière. Ces pages comprennent également le compte-rendu de la Conférence de Leipzig sur la lutte contre les "disparités économiques et sociales des territoires dans l'Europe élargie".

*** Bulletin de jurisprudence constitutionnelle. Commission de Venise (Editions du Conseil de l'Europe, F-67075 Strasbourg cedex. Tél.: (33-3) 88412581 - fax: 88413910 - Internet: http: //book.coe.int - Courriel: publishing@coe.int). Edition 2002, mai 2003, n° 2-2002, 398 p., 30,48 euros. Abonnement: 76,22 euros.

La "Commission européenne pour la démocratie par le droit", mieux connue sous le nom de "Commission de Venise", est une instance de réflexion indépendante active dans le domaine constitutionnel au sens large. Elle comprend les 45 membres du Conseil de l'Europe et travaille avec une douzaine d'autres pays de différents continents. L'objectif de ce bulletin est de "permettre aux magistrats et aux spécialistes du droit constitutionnel d'être rapidement informés des grands arrêts des juridictions constitutionnelles" afin d'encourager les échanges entre magistrats et les aider à résoudre des points délicats.

*** Actualité des Industries de Réseaux en Europe. Editions ASPE Europe (56 rue de Laborde, F-75008 Paris. Tél.: (33-1) 43876014 - fax: 43876891 - Courriel: muriel.dubois@aspe-europe.com - Internet: http: //http://www.aspe-europe.com ). Avril 2003, n° 13, 16 p.. Abonnement: 490 euros.

Plaidant pour une gestion transparente des fonds de démantèlement du nucléaire, ce numéro consacre un dossier à "2003, année internationale de l'eau douce" et s'intéresse à l'Europe du rail qui est "à la croisée des chemins".

Revues en Bref

*** IOM News. International Organization for Migration (Tél.: (41-22) 7179111 - fax: 7986150 - Internet: http: //http://www.iom.int - Courriel: info@iom.int). Juin 2003, 24 p.. Ce magazine fait le point sur les opérations menées par l'ONG qui l'édite en Irak et sur ses quatre années de présence au Kosovo. *** Slovenia. Government PR and Media Office, Ljubljana, n° 26, juillet 2003. Magazine de présentation et de promotion de la Slovénie. *** Défis Sud. SOS Faim Asbl (Tél.: (32-2) 5112238 - Courriel: info@sosfaim.be - Internet: http://www.sosfaim.be ). Mai/Juin 2003, n° 57, 48 p., 3 euros. Abonnement: 15 euros. Défis Sud consacre un dossier au marché des matières premières, du cacao africain au pétrole saoudien. La publication s'intéresse également aux crises en Amérique du sud et à la situation des prisonniers de Guantanamo Bay.

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