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Bulletin Quotidien Europe N° 8224
Sommaire Publication complète Par article 36 / 37
SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE / Bibliothèque européenne

N° 508

*** NANCY MORRIS, SILVIO WAISBORD (sous la dir. de): Media and globalization. Why the State matters. Rowman and Littlefield Publishers (12 Hid's Copse Road, Cumnor Hill, Oxford OX2 9JJ, England - 4720 Boston Way,Lanham, Maryland 20706. Internet: http: //http://www.rowmanlittlefield.com ). 2001, 197 p.. ISBN 0-7425-1030-1

Le débat scientifique qui entoure actuellement la mondialisation et ses effets sur les médias et la souveraineté semble opposer deux camps. Le premier fustige la décrépitude de la souveraineté: "L'apparition d'organisations transnationales, l'inattendue expansion mondiale des économies de marché, la capacité devenue globale des forces militaires, l'habilité des nouvelles technologies à supprimer les frontières et la consolidation d'un système juridique international rendraient obsolètes les fondements de l'Etat nation ou l'existence et la protection du concept de souveraineté". L'apparition de grands groupes propriétaires de médias constituerait, dans ce schéma, le dernier assaut porté à celui-ci. Le deuxième camp offre un visage plus optimiste, à vrai dire aux antipodes du premier. Pour lui, la mondialisation offrirait la possibilité d'offrir, à tous et partout, un meilleur accès aux informations.

En réaction à cette dichotomisation, cet ouvrage se propose de "repenser la globalisation des médias" en rapport avec la persistance du concept de souveraineté. L'une de ses prémisses est dès lors constituée par l'analyse croisée de la mondialisation, des médias et de l'Etat. Les contributeurs explorent le rôle de l'Etat dans les communications, son rôle de législateur dans un contexte mondialisant. Ils mettent en relief les différentes relations qu'entretiennent les trois entités et, bien qu'ils prennent des positions différentes sur la question de l'érosion de la force de l'Etat par la mondialisation, "collectivement, ils estiment que les Etats doivent toujours être considérés comme des acteurs à part entière dans les médias et les télécommunications". Dans le premier chapitre, Douglas W. Vick explore le concept de souveraineté et en offre une réactualisation. Il y constate que "l'apparition, sans cesse grandissante, de traités internationaux n'a pas éclipsé le pouvoir le plus tangible de l'Etat, celui de faire des lois". Certes, on ne peut nier le pouvoir d'influence qu'ont certains groupes sur cette prérogative, mais les auteurs démontrent, à ce propos, combien l'exposition à ce genre de phénomène diffère en fonction de la culture institutionnelle de chaque pays. Dans le quatrième chapitre, Nikhil Sinha expose le cas de l'Inde, pays où la libéralisation a ouvert les marchés à des compagnies omnivores. Et l'auteur de souligner l'existence systématique de contre-exemples. En l'occurrence, il s'agit des mesures prises par l'Union européenne pour contraindre la liberté d'action de la société AOL-Time Warner. Ses protections, outre qu'elles mettent mécaniquement à l'abri un certain nombre d'acteurs du marché, ont également pour fonction de préserver des cultures, d'entretenir des sentiments d'appartenance à une communauté et même d'être un véhicule de démocratie. Dans le troisième chapitre, Robert B. Horwitz décrit, dans ce cadre précis, le processus de démocratisation de l'Afrique du Sud. Cela dit, il arrive parfois que l'importation de médias étrangers soit considérée comme un danger pour l'identité culturelle et nationale, comme l'explique Philip Schlesinger dans le sixième chapitre. Stephen Mac Dowell expose, quant à lui, la théorie des quotas au Canada, ses limites et ses éléments de légitimation. Dans le chapitre six, il en profite pour jeter des ponts avec d'autres scénarios semblables, tel que celui de l'Union par exemple.

Enfin, persistant dans l'argumentation, Daeho Kim et Seok-Kyeong Hongen élaborent une analyse comparative des pénétrations des films étrangers dans différents pays, en se concentrant sur la Corée. On apprend ainsi que "les cas du Canada, de la France, du Japon et de la Corée, où la proportion de films étrangers diffusés sur le câble reste faible, apportent la preuve que les politiques mises en place par les gouvernements engendrent encore bel et bien des effets". CQFD ?

Alain Dremière

*** BORIS LIBOIS: La communication publique. Pour une philosophie politique des médias. L'Harmattan (5-7 rue de l'Ecole Polytechnique, F-75005 Paris). Collection "Communication et Civilisation". 2002, 350 p., 29 euros. ISBN: 2-7475-22-97-0.

Membre du Centre de théorie politique de l'Université libre de Bruxelles et vice-président du Conseil supérieur de l'audiovisuel de Belgique, Boris Libois part du constat d'une déconnexion de l'opinion publique et du système médiatique. Dit autrement, il part du sentiment d'absence de prise en compte des attentes de l'auditoire et tente de résoudre ce décrochage entre médias et opinion publique. Il avait déjà entamé cette question à l'occasion de deux ouvrages précédents ("Ethique de l'information" et "Essai sur la déontologie journalistique", parus aux éditions de l'Université libre de Bruxelles). Avec ce livre, il complète son travail d'actualisation de la notion de service public et de communication, dans une perspective méta nationale et post-étatique. Cela touche alors à la question du lien intime qui rattache démocratie et espace publique. Comme l'explique Jean-Marc Ferry dans la préface, l'auteur tente dès lors "d'élaborer les éléments pouvant servir de principe unificateur à un droit de la communication qui, dans l'état actuel, reste à systématiser".

Boris Libois déploie un argumentaire en quatre pôles. Au sein du premier, il livre une réflexion sur la structuration de l'espace public réel et actuel. Il contextualise son étude: "affaiblissement apparent de l'Etat (…), nouveaux genres audiovisuels, impasses de la construction européenne, transformation du droit contemporain, crise de la représentation politique, intégration des sociétés multiculturelles, inefficacité des services publics historiques, forums civiques internationaux et dysfonctionnements des systèmes éducatifs". Dans le deuxième pôle, il mène une enquête à travers l'histoire de la philosophie, ou plus précisément à travers celle du concept de "liberté" qu'il adapte en le revoyant et en l'enrichissant. De cette manière, l'auteur "procède à un parcours bien informé des références variées: du droit administratif à la métaphysique allemande, de la sociologie des médias à la philosophie politique, de la théorie juridique à la sémiotique formelle ; un parcours qui passe par Léon Duguit, Hans Kelsen, Kant, Hegel mais aussi Tocqueville, Charles S. Pierce, Jürgen Habermas et Niklas Luhmann". Boris Libois parvient ainsi à instruire le rôle déterminant de l'espace public, tel que dominé par le système médiatique. Un travail qui contribue de la sorte à combler le déficit démocratique de légitimité auquel fait face l'intégration européenne. Il propose une alternative à l'alter mondialisme, dans la mesure où il apporte une réponse structurée et vierge de toute nostalgie aux incertitudes portées par ce mouvement.

(AD)

*** MATHIAS ALBERT, LOTHAR BROCK, KLAUS DIETER WOLF (sous la dir. de): Civilizing world politics. Society and Community beyond the State. Rowman and Littlefield Publishers (voir coordonnées supra). 2000, 276 p.. ISBN 0-8476-9803-3.

Cet ouvrage rassemble les contributions de scientifiques issus de milieux différents. Ils abordent les relations internationales au moyen d'un concept neuf qui nourrit leur grille d'analyse, celui de "société mondiale" qui "transcende l'Etat-nation et inclut plusieurs communautés, y compris les organisations non gouvernementales". Albert Mathias et Lothar Brock décrivent les "nouveaux espaces" apparus dans les relations qu'entretiennent les institutions, dépassant par cette occasion ce qu'ils nomment le "monde des Etats". George Sorensen leur emboîte le pas en réactualisant le concept d'Etat dans un chapitre au titre évocateur: "Les Etats ne sont pas comme des unités: les types d'Etats et les formes d'anarchie dans le système international d'aujourd'hui". Christoph Weller s'attarde, quant à lui, sur la notion d'identité dans ce contexte de société mondiale, tandis qu'Emmanuel Richter tente une exploration méthodologique des communautés qui se forment dans ce qu'il appelle le "réseau global" et que Klaus Dieter Wolf se demande si la "nouvelle raison d'Etat ne se transforme pas, peu à peu, en une coopération internationale contre les sociétés". Enfin, les contributeurs s'attaquent au problème de la gouvernance. Jurgen Neyer met ainsi en confrontation les phénomènes de démocratisation et celui de représentation tandis que Himar Schmidt et Ingo Take traitent de la gouvernance à niveaux multiples dans le cadre de l'Union et des Etats qui la composent.

(AD)

*** RIK COOLSAET: La Politique extérieure de la Belgique. Au cœur de l'Europe, le poids d'une petite puissance. De Boeck & Larcier (diffusion: 4 Fond Jean-Pâques, B-1348 Louvain-la-Neuve. Tél.: (32-10) 482500 - fax: 482519 - E-mail: acces+@deboeck.be). 2002,391 p., 34,95 euros. ISBN 2-8041-3975-1.

Un "livre osé", explique le ministre belge des Affaires étrangères, Louis Michel, dans la préface. Osé parce qu'il retrace l'histoire d'un petit groupe de personnes qui ont défini la politique étrangère de la Belgique au cours des cinquante dernières années. Professeur de politique internationale à l'Université de Gand, Rik Coolsaet (qui a été aussi chef de cabinet des ministres de la Défense et… des Affaires étrangères) rassemble des ressorts politiques, économiques et idéologiques, fait s'entrecroiser la dimension nationale et la dimension internationale et projette, dans ce champ de forces, les personnages qui ont pris ou prennent les décisions politiques et les mettent à exécution. Un regard perçant et utile !

(MT)

*** JEAN-MARIE WAREGNE: La Conférence ministérielle de l'OMC à Doha. Le cycle du développement. Centre de Recherche et d'Information Socio-Politiques (1A place Quetelet, B-1210 Bruxelles. Tél.: (32-2) 2110180 - fax: 2197934 - E-mail: crisp@cfwb.be). Collection "Courrier hebdomadaire", n° 1739-1740. 2001, 88 p., 12,40 euros.

L'échec, en novembre 1999, de la Conférence ministérielle de l'OMC à Seattle avait révélé de manière tangible l'émergence des pays en voie de développement au sein du système commercial multilatéral et celle de leurs revendications, souvent appuyées par les organisations non gouvernementales tant du Nord que du Sud. Dans sa première partie, ce "Courrier hebdomadaire" du Crisp passe en revue les thèmes restés en suspens ou ayant surgi après le rendez-vous manqué de Seattle: agriculture, mise en œuvre des différents accords de base de l'OMC, commerce et investissement, commerce et concurrence, problématique de l'accès aux médicaments… Autant de dossiers qui, en vue de la rencontre de Doha, ont fait l'objet de documents spécifiques élaborés au terme de travaux intenses. L'auteur, spécialiste belge affecté à la représentation de la Belgique après de l'OMC, analyse la position des principaux acteurs, à savoir les PVD - qui, souligne-t-il, ont fait preuve de beaucoup de cohésion depuis Seattle -, l'Union et les Etats-Unis. Jean-Marie Warêgne restitue ensuite les principaux moments de la négociation très tendue qui a même conduit la Conférence de Doha à être prolongée d'un jour en novembre dernier. Enfin, dans la dernière partie, l'auteur détaille les thèmes retenus pour les futures négociations, analysant tout particulièrement le problème de l'accès aux médicaments dans les PVD à travers les cas de l'Afrique du Sud, de l'Inde et du Brésil.

(MT)

*** BEATRICE MARRE: Les parlements et l'OMC: une place à conquérir. La préparation de la rencontre parlementaire de Doha. Délégation pour l'Union européenne de l'Assemblée nationale (Kiosque de l'Assemblée nationale, 4 rue Aristide-Briand, F-75007 Paris. Internet: http://www.assemblee-nationale.fr ). Collection "Les documents d'information de l'Assemblée nationale", n° 3351. 2001, 37 p., 3,05 euros. ISBN 2-11-115205-6.

L'échec de Seattle a déclenché une prise de conscience croissante de l'ampleur des dimensions de la mondialisation et, parallèlement, l'inquiétude des populations et la montée en puissance des organisations non gouvernementales. Ce rapport d'une membre de la Délégation pour l'Union européenne de l'Assemblée nationale française décrit la montée en puissance des Parlements depuis Seattle, en 1999, jusqu'à Doha, en novembre de l'année dernière. Le rapporteur y analyse la nécessité politique d'une présence parlementaire au cœur d'un des lieux où se nouent les fils d'une mondialisation aujourd'hui libérale, demain régulée…

(LD)

*** ALAIN BARRAU: L'Assemblée nationale et l'OMC: compte rendu de mandat. Délégation pour l'Union européenne de l'Assemblée nationale (Kiosque de l'Assemblée nationale, 4 rue Aristide-Briand, F-75007 Paris. Internet: http://www.assemblee-nationale.fr ). Collection "Les documents d'information de l'Assemblée nationale", n° 3429. 2002, 66 p., 3,50 euros. ISBN 2-11-115037-1.

Ce rapport du président de la Délégation pour l'Union européenne de l'Assemblée nationale française - qui est aussi, en l'occurrence, l'un de ses rapporteurs les plus prolifiques et s'active désormais également au sein de la Convention… - fait le point sur les travaux qui ont été menés dans cette enceinte parlementaire à propos de l'OMC. Il apprécie également les efforts du gouvernement français pour associer le Parlement aux négociations commerciales multilatérales. L'objectif, explique Alain Barrau, est de contrôler l'évolution des négociations dont l'agenda a été adopté à Doha.

(LD)

*** Petites affiches. Les Journaux judiciaires associés (2 rue de Montesquieu, F-75001 Paris. Tél.: (33-1) 42615614 - fax: 47039202 - E-mail: diffusion@petites-affiches.com - Internet: http://www.petites-affiches.com ). Février 2002, n° 38, 55 p., 7,60 euros.

Les derniers "Dossiers de l'Europe" publiés par le groupe d'édition "Petites affiches" sont consacrés au commerce électronique et comprennent, entre autres, un entretien avec le commissaire Liikanen. A noter aussi des articles consacrés à la directive pour les signatures économiques, à la politique juridique du marché intérieur dans le domaine de la société de l'information et à l'action de l'Union au niveau international. Quant à Ana Palacio, elle propose "quelques exercices d'imagination juridique" à propos de la relation entre le droit communautaire et la société de l'information. Ces "Dossiers de l'Europe" se veulent intelligemment pédagogiques et donnent le point de vue des institutions, mais aussi des différents acteurs sur les principaux enjeux liés aux politiques communautaires essentielles. De précédents dossiers ont traité de la concurrence, du commerce international, de l'environnement, de la recherche, de la propriété industrielle, de la fiscalité, de l'Europe sociale, du marché unique, de l'euro par rapport aux consommateurs et aux entreprises… Autant de publications au caractère informatif et pédagogique intéressant.

(MT)

*** La COMMISSION EUROPEENNE (Office des publications officielles des Communautés européennes, L-2985, Luxembourg) a publié le document suivant:

*** Cordis focus. DG Entreprise (Fax: (352-4301) 32084 - E-mail: innovation@cec.eu.int - Internet: http://www.cordis.lu/news ). 20 Mai 2002, n° 197, 23 p..

Ce numéro s'intéresse au document de travail de la Commission relatif aux propositions de financement des infrastructures de recherche prévues pour le 6e PCRD et aux commentaires qu'elle en attend. Cordis focus s'attarde aussi sur le compromis auquel sont parvenues les institutions sur ce Programme. Par ailleurs, la DG Recherche cherche à recueillir les réactions à ses propositions sur le projet ERA-NET, le principal système de soutien de la coopération et de coordination dans le 6e PCRD. Autres sujets abordés: moins de priorités pour le nouveau plan d'action eEurope et l'Espagne continue de faire pression pour un espace européen de la recherche et de l'innovation…

*** EPHA Annual Review. 2000 and 2001. European Public Health Alliance (33 rue de Pascale, B-1040 Bruxelles. Tél.: (32-2) 2303056 - fax: 2333880 - E-mail: epha@epha.org - Internet: http: // http://www.epha.org ). 2002, 22 p..

La European Public Health Alliance (Alliance européenne pour la santé publique) est un réseau qui, établi en 1994, regroupe des ONG actives dans le domaine de la santé publique en Europe. Elle promeut la consultation et la coopération entre les ONG, la Commission et le Parlement européen. Cette publication présente le bilan de l'activité déployée pendant la période 2000 et 2001, qui a principalement tourné autour de la promotion du profil de la santé publique en Europe, en commençant par l'inscription de ses priorités dans les Traités.

*** European Public Health Update. European Public Health Alliance (voir coordonnées supra). Mars/Avril 2002, n° 61. 29 p..

Ce numéro de European Public Health Update est consacré au développement durable et la santé en prévision du Sommet mondial sur le développement durable qui aura lieu à Johannesburg à la fin août. Lors de ce sommet, l'Union se prépare à jouer un rôle important, notamment à la lumière du rapport Lannoye qui, adopté le 16 mai par le Parlement européen, souhaite un meilleur équilibre entre les intérêts économiques, commerciaux, sociaux et environnementaux. Dans ce contexte, la publication propose un sommaire très riche: "Quel rôle pour l'Europe ?", question adressée à Jan Pronk, ministre néerlandais sortant de l'environnement, une interview avec Gaudenz Silberschmidt, de l'Association internationale des médecins pour l'environnement, "Ressources pour la santé et le développement durable".

*** Alternatives internationales. Alternatives économiques et Télérama (12 rue du Cap-Vert, F-21800 Quétigny. Tél.: (33-3) 80489540 - E-mail: abonnement@alternative-internationales.fr - Internet: http://www.alternatives-internationales.fr ). Mai-Avril 2002, n° 1, 66 p., 4,90 euros. Abonnement annuel (Europe): 31 euros.

Cette revue dont voici le premier numéro est née du besoin de s'interroger sur le monde où l'on vit et à l'intérieur duquel s'accumulent de nombreux enjeux, "de la régulation de la finance à l'effet de serre, en passant par la sécurité alimentaire, le terrorisme ou le crime organisé"… . Le premier dossier a pour titre "Faut-il avoir peur des Etats-Unis ? Voyage au cœur de la puissance américaine". Autres sujets traités: "1947, la partition de l'Inde" et ses sanglantes suites actuelles, "Tout est bon pour garder le pouvoir" pour Robert Mugabe au Zimbabwe, une lettre ouverte aux souverainistes sous le titre "A la recherche de l'alternative perdue", "Madagascar: élections à grand risque", "Sida et politique en Afrique du Sud", "Birmanie, la junte feint l'ouverture", "Chine-Taiwan, le business va bon train", "Europe-Maghreb: la sécurité d'abord", "L'Irak, cible des Etats-Unis", "Comment on devient Saddam Hussein", "Porto Alegre, le Babel des rebelles", "Les Albanais, un peuple singulier pluriel".

*** La Lettre du CEPII. Centre d'études prospectives et d'information internationales (9 rue Georges-Pitard, F-75015 Paris. Tél.: (33-1) 53685514 - fax: 53685503 - Internet: http: //http://www.cepii.fr ). Mars 2002, n° 210. 4 p.. Abonnement annuel: 47,50 euros.

"Compétitivité de l'industrie française: les enseignements d'une comparaison européenne"… Tel est le thème central de ce numéro qui part notamment du constat que si depuis 1997, la croissance plus forte de l'économie française est aussi plus riche en emplois, "une telle évolution pourrait préoccuper si elle affectait la productivité". Toutefois, les firmes françaises maîtrisent leurs coûts, ce qui fait que la "France dispose, à la fin des années 90, vis-à-vis de l'Allemagne et du Royaume-Uni, de prix et de coûts moins élevés, en même temps qu'un meilleur niveau de productivité".

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