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Bulletin Quotidien Europe N° 7943
JOURNEE POLITIQUE / (eu) ue/birmanie

Le Conseil a prolongé la position commune et adopté des conclusions prudentes sur les contacts entre la junte birmane et l'opposition

Luxembourg, 10/04/2001 (Agence Europe) - Constatant l'absence de progrès notables en matière de droits de l'homme en Birmanie, le Conseil Affaires générales a prolongé lundi de six mois sa position commune qui interdit de visa les leaders de la junte birmane, gèle leurs avoirs en Europe et interdit l'exportation d'armes. Il a adopté en outre des conclusions dans lesquelles il salue les premiers contacts entre le Conseil de la paix et du développement (SPDC), au pouvoir en Birmanie, et le leader de l'opposition et Prix Nobel de la paix, Mme Aung San Suu Kyi, secrétaire générale de la Ligue pour la démocratie.

Le Conseil précise qu'il « espère sincèrement que les contacts entre le SPDC et le NLD amèneront rapidement des progrès vers la réconciliation nationale, la démocratie et le respect des droits de l'homme pour tout le peuple de Birmanie/Myanmar. Il souligne que l'UE est prête à soutenir ces développements.

Le Conseil réitère son soutien aux efforts de l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, Tan Sri Razali Ismail. Il salue également les récents contacts entre le gouvernement de Birmanie/Myanmar et le rapporteur spécial des Nations Unies pour les droits de l'homme, Sergio Pinheiro, et espère qu'il sera rapidement possible d'atteindre les objectifs de son mandat lors de visites ultérieures.

Le Conseil se félicite du soutien que la Commission apporte à la mission de l'Organisation mondiale de la santé en Birmanie /Myanmar, chargée d'évaluer les problèmes dramatiques de sida rencontrés par le pays, afin d'envisager une aide européenne au moment opportun.

Le Conseil souligne qu'il soutient les résolutions de la conférence générale de l'Organisation internationale du travail, adoptées en novembre 2000, et souligne la nécessité pour les autorités birmanes de coopérer pleinement avec l'OIT afin de mettre fin définitivement et de manière vérifiable, aux pratiques de travail forcé».

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