La Commission européenne a pris note, mercredi 8 janvier, de la décision du groupe Meta de revenir sur sa politique interne de lutte contre la désinformation aux États-Unis en remplaçant le service des 'fact checkers' par le recours à la fonctionnalité collaborative des 'notes de la communauté'.
Travailler avec des 'fact checkers' peut être considéré comme «un moyen efficace d'atténuer des risques systémiques dérivant de très larges plateformes et liés à la...