L’opération de PSDC de l’UE en mer Rouge, Eunavfor Aspides, a annoncé, mardi 3 septembre, que les entreprises privées chargées de l'opération de sauvetage du navire battant pavillon grec MV Sounion – qui avaient demandé la protection des remorqueurs par Aspides - ont conclu que « les conditions n'étaient pas réunies pour mener à bien l'opération de remorquage et qu'il n'était pas sûr de procéder à l’opération ».
« Des solutions alternatives sont actuellement étudiées par les entreprises privées », a précisé la mission de l’UE sur X.
Aspides devait faciliter les efforts pour éviter une catastrophe environnementale, le navire transportant une grande quantité de pétrole brut. « Actuellement, plusieurs incendies continuent de faire rage sur le pont principal du navire », mais « le navire reste ancré sans dériver et il n'y a aucun signe visible de déversement de pétrole », avait précisé l'opération sur X le 2 septembre.
Des moyens d'Aspides étaient engagés depuis le 1er septembre dans la protection des remorqueurs.
L'opération était intervenue, fin août, pour secourir l'équipage du pétrolier après une attaque au large du Yémen (EUROPE 13467/18). (Camille-Cerise Gessant)