21/10/2022 (Agence Europe) – Dans un arrêt concernant la Suède publié jeudi 20 octobre, la Cour européenne des droits de l’homme admet qu’en raison d’une tension considérable engendrée par un afflux de demandeurs d’asile, un État peut suspendre temporairement la procédure de regroupement familial pour certains étrangers afin d’assurer un contrôle de l’immigration et de protéger le « bien-être économique du pays ». Dans une affaire concernant trois requérants syriens, elle a conclu à la non-violation du droit au respect de la vie privée et familiale et du droit à la non-discrimination. L’un des requérants, né en 2000, était réfugié en Suède lorsqu’en 2017, sa mère et son frère ont sollicité des permis de séjour qui leur ont été refusés en raison de restrictions mises en place entre 2016 et 2019 afin de limiter l’octroi de titres de séjour au titre de regroupement familial. (VL)