05/01/2018 (Agence Europe) – La porte-parole du Service européen pour l’action extérieure a rappelé, jeudi 4 janvier dans la soirée, que « les condamnations à mort pour des crimes commis par des personnes âgées de moins de dix-huit ans sont contraires aux obligations internationales de l'Iran en vertu du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et de la Convention relative aux droits de l'enfant ». Plus tôt dans la journée, Amirhossein Pourjafar, condamné à mort en octobre 2017 pour meurtre et viol, faits commis alors qu’il était mineur, avait été exécuté. La porte-parole du SEAE a rappelé que l’UE était opposée à la peine de mort en toute circonstance et dans tous les cas, sans exception, et qu’elle visait à son abolition universelle. (CG)