Le Conseil de l'UE a décidé, mardi 11 avril, par procédure écrite, de prolonger d'un an, jusqu’au 13 avril 2018, les mesures restrictives à l’encontre de l’Iran en lien avec les graves violations des droits de l'homme dans le pays.
Ainsi, les sanctions à l’encontre de 82 personnes – dont des juges, des procureurs, des militaires, des policiers et des personnalités politiques – et d’une entité, le Centre d'enquêtes en matière de criminalité organisée, sont prolongées, tout comme l’interdiction d’exporter vers l'Iran des équipements susceptibles d'être utilisés pour la répression interne et de l'équipement pour les télécommunications de surveillance.
La décision prendra effet avec la publication, le 12 avril, des actes juridiques au Journal officiel de l'UE.
L'Union européenne a pris pour la première fois des sanctions liées aux droits de l'homme en avril 2011 (EUROPE 10358). (Camille-Cerise Gessant)