23/08/2016 (Agence Europe) – À l’occasion de l’ouverture, lundi 22 août, du procès devant la Cour pénale internationale (CPI) d’Ahmed Al Faqi Al Mahdi qui a reconnu avoir détruit les mausolées de Tombouctou au Mali, l’Union européenne a souligné l’importance de ce procès. « La CPI a ouvert pour la première fois dans son histoire, un procès pour des crimes de guerre consistant en la destruction du patrimoine culturel dans la cité des 33 saints. L’ouverture de ce procès historique (..) favorise la mise en œuvre de l’Accord de paix et de la réconciliation dont la lutte contre l’impunité fait partie intégrante », a déclaré, dans un communiqué, le porte-parole du Service européen pour l’Action extérieure. Réitérant que ces crimes, perpétrés pendant l’occupation djihadiste dans le Nord du pays en 2012, constituaient « un affront contre l’identité et les valeurs religieuses des populations locales », l’UE rappelle que la réhabilitation et la sauvegarde du patrimoine culturel de Tombouctou font partie de ses interventions au Mali. (AN)