Bruxelles, 30/03/2016 (Agence Europe) - Une porte-parole de la Commission européenne, Lucia Caudet, a déclaré, mercredi 30 mars, qu'il n'y avait pas eu, à ce stade et à sa connaissance, de contacts entre l'institution européenne et les autorités britanniques au sujet d'une possible nationalisation de la division britannique du sidérurgiste Tata Steel.
Ce dernier avait annoncé quelques heures auparavant son intention de vendre la totalité de ses activités au Royaume-Uni, en raison de performances financières fortement détériorées ces derniers mois. « Nous étudions, nous avons étudié, nous allons continuer d'étudier toute les options, et je dis bien toutes les options », a dit Anna Soubry, la ministre britannique des PME, à la BBC. Elle a précisé ne pas exclure la possibilité d'une nationalisation temporaire des sites de Tata Steel en attendant de trouver un repreneur.
Pour la Commission, Lucia Caudet a dit ne pas être en position, à ce stade, de « donner plus de détails sur la manière dont les règles en matière d'aides d'État pourraient ou ne pourraient pas s'appliquer » à ce cas précis. (Elodie Lamer)