« Je pense personnellement que cette crise financière n'a pas été seulement le résultat d'une mauvaise régulation ou d'une mauvaise supervision. Elle a aussi été le résultat d'une crise de valeurs. Des gens qui voulaient devenir riches d'un jour à l'autre, sans effort majeur. Je suis un de ceux qui croient en de vieilles valeurs, peut-être sont-elles trop anciennes, mais je crois dans les valeurs de travail dur, de discipline, de sacrifice ». C'est donc bien le sens du sacrifice qui conduit le discipliné José Manuel Barroso à travailler dur à sa réélection à la tête de la Commission (Conférence de presse du mercredi 28 janvier à Bruxelles avec le Premier ministre finlandais Matti Vanhanen). (A.B.)