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Bulletin Quotidien Europe N° 9700
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INFORMATIONS GÉNÉRALES / (eu) ue/dialogue social

Lettre des partenaires sociaux européens à Vladimir Spidla pour l'informer d'une action conjointe dans les services de garde d'enfants

Bruxelles, 09/07/2008 (Agence Europe) - Si les États membres de l'UE continuent d'investir dans les infrastructures de garde d'enfants au rythme actuel, ils ne parviendront pas à atteindre les objectifs de Barcelone qu'ils se sont fixés en 2002 concernant la fourniture de services de garde d'enfants, à savoir 33% des 0 à 3 ans et 90% des 3 à 6 ans. Tel est le message de la lettre adressée lundi 7 juillet au commissaire aux Affaires sociales, Vladimir Spidla, par les secrétaires généraux de Businesseurope Philippe de Buck, de la Confédération européenne des syndicats (CES), John Monks, de l'Union européenne de l'artisanat et des PME (Ueapme), Andrea Benassi et du Centre européen des entreprises à participation publique et d'intérêt général (CEEP), Rainer Plassmann.

Dans cette lettre, les partenaires sociaux européens reconnaissent le rôle essentiel que les services de garde d'enfants jouent dans la promotion de la participation des femmes au marché du travail et dans la réduction des écarts de salaires entre hommes et femmes. C'est pourquoi, dans le cadre de leurs discussions sur la conciliation entre vie familiale, privée et professionnelle, ils ont décidé de lancer des activités conjointes dans ce domaine. Avec l'envoi de cette lettre, ils en ont informé la Commission européenne dans la perspective de la communication sur les services de garde d'enfants qu'elle devrait présenter en septembre 2008. Sur la base des 36 contributions des partenaires sociaux nationaux des 24 pays de l'UE plus la Norvège et l'Islande, les partenaires sociaux reconnaissent également la nécessité d'investir davantage dans les services de garde d'enfants afin d'améliorer la situation globale du marché de l'emploi conformément aux objectifs de la stratégie de Lisbonne. Ils écrivent encore que, bien que les pouvoirs publics soient particulièrement responsables de la fourniture de services de garde accessibles, abordables et de qualité, le rôle complémentaire des partenaires sociaux est également mis en exergue par des exemples pratiques relevant du domaine de l'égalité des chances.

Enfin, ils appellent la Commission et les États membres à surveiller les progrès sur la base de plans de réforme nationaux et à formuler des recommandations ainsi qu'à prendre des mesures en conséquence. Pour la lecture de la lettre dans son intégralité, voir http://www.businesseurope.eu (G.B.)

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