22/12/2003 (Agence Europe) - Le président du groupe libéral au Parlement européen, Graham Watson, a lancé une mise en garde sur la manière de laquelle est mené le procès Khodorkowski, dans l'affaire Yukos (voir EUROPE du 7 novembre, p.3, au sujet des propos rassurants tenus par Silvio Berlusconi sur la justice russe à l'issue de son sommet avec Vladimir Poutine à Rome, et du 8 novembre, p.5, pour les commentaires du porte-parole de la Commission européenne Reijo Kemppinen sur les répercussions pour l'investissement étranger en Russie de ce scandale et de la manière de laquelle il est traité). "Je suivrai de près l'évolution d'un procès qui a des répercussions au-delà de la Russie", avertit le libéral démocrate britannique. Et, en rappelant qu'au sommet de Rome le président Poutine avait promis un procès "équitable, transparent et non discriminatoire", il note que le déroulement du procès jusqu'ici semble indiquer qu'on a privé les deux accusés des droits que leur confère la législation russe, notamment en matière d'accès aux avocats.