03/09/2001 (Agence Europe) - "Si un pays est le siège d'une organisation de l'ONU, il a des obligations, des honneurs, des coûts et des devoirs à remplir, et il doit absolument y faire face (...) J'utilise les mêmes mots que Kofi Annan et réaffirme la nécessité que les pays (membres des Nations Unies) et l'Italie continuent à contribuer au renforcement de l'ONU". C'est ainsi que le président de la Commission européenne Romano Prodi a commenté, de Vallombrosa où il participait au congrès des Acli (associations de travailleurs catholiques italiens), la possibilité de déplacer le sommet de la FAO, prévu du 5 au 9 novembre à Rome dans un autre pays, pour éviter des heurts avec les antimondialistes semblables à ceux qui ont marqué le sommet du G8 à Gênes, du 20 au 22 juillet. Le ministre italien des politiques européennes, Rocco Buttiglione, a suggéré de maintenir le sommet en Italie, mais ailleurs qu'à Rome.