20/02/2001 (Agence Europe) - "Il n'était jamais arrivé qu'une demande d'autoriser l'ouverture d'une procédure en justice contre un député européen soit soustraite au lieu naturel où de tels actes doivent être examinés, à savoir la commission juridique du Parlement européen", affirme dans une déclaration l'élue européenne des Democratici di sinistra Pasqualina Napoletano, en commentant les informations publiées la semaine dernière par El Pais selon lesquelles une requête de la magistrature espagnole concernant le président de Forza Italia et député européen Silvio Berlusconi (pour fraude et évasion fiscale qui auraient été commises dans les années 80 par Fininvest- maintenant Mediaset - avec la chaîne espagnole de télévision Telecinco contrôlée par elle) se serait "enlisée" dans les mains d'un fonctionnaire du Parlement. Si l'information est confirmée, il faudra obtenir d'urgence des éclaircissements à Madrid et à Bruxelles, affirme Mme Napoletano.