login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 7893
Sommaire Publication complète Par article 21 / 40
INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/concurrence

La Commission autorise sous conditions l'entreprise commune entre Smith & Nephew/Beiersdorf, dans le secteur pharmaceutique

Bruxelles, 31/01/2001 (Agence Europe) - La Commission européenne a autorisé la création d'une entreprise commune entre la société britannique Smith & Nephew plc et la société allemande Beiersdorf AG à condition que ces dernières respectent les engagements substantiels qu'elles ont pris. La Commission craignait en effet que l'entreprise commune, détenue à parité, et qui combinera les activités traditionnelles des deux groupes (à savoir certains produits pharmaceutiques), n'occupe une position dominante sur plusieurs marchés nationaux. Plus particulièrement, l'opération aurait entraîné, telle que notifiée au départ, des chevauchements dans le secteur des produits de premiers soins professionnels (pansements, bandages de fixation et de soutien et plâtre de Paris) sur les marchés allemand, néerlandais, belge, danois, italien, espagnol et britannique.

Les parties se sont engagées à céder une partie de leurs activités dans certains pays, certains groupes de pays ou dans l'ensemble de l'EEE. Les cessions comprennent le fonds de commerce (c'est-à-dire les marques et autres actifs incorporels), les contacts avec la clientèle, les listes de prix, le transfert de tous les contrats, l'ensemble du savoir-faire technique et les autres droits de propriété intellectuelle, la totalité du personnel et, dans certains cas, certaines installations de production nécessaires aux acquéreurs. Ces derniers devront, par ailleurs, être jugés « viables » par la Commission, c'est-à-dire capables d'exercer un poids concurrentiel significatif sur les marchés en question. La Commission a également examiné si la joint-venture aurait encouragé Smith & Nephew et Beiersdorf à coordonner leurs activités de manière à exercer une pression anticoncurrentielle dans les activités qu'elles conserveront en dehors de la nouvelle société. Elle en a toutefois conclu qu'un tel risque n'existait pas car les marchés sur lesquels les maisons-mères sont présentes sont suffisamment distincts.

Sommaire

AU-DELÀ DE L'INFORMATION
JOURNEE POLITIQUE
INFORMATIONS GENERALES
INTERPENETRATION ECONOMIQUE