login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 7722
Sommaire Publication complète Par article 41 / 42
SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE / Bibliotheque europeenne

N° 415

*** HENRI RIEBEN, MARTIN NATHUSIUS, FRANCOISE NICOD, CLAIRE COMPERIO-TIXIER: Un changement d'espérance. La Déclaration du 9 mai 1959, Jean Monnet-Robert Schuman. Fondation Jean Monnet pour l'Europe (Centre de recherches européennes, Lausanne). 2000, 277 p.. ISBN 2-88100-081-9.

"La paix mondiale ne saurait être sauvegardée sans des efforts créateurs à la mesure des dangers qui la menacent. La contribution qu'une Europe organisée et vivante peut apporter à la civilisation est indispensable au maintien des relations pacifiques". C'est ainsi que commence la Déclaration Schuman du 9 novembre 1950, et ces deux phrases, nous les retrouvons du premier projet au neuvième, le définitif. Dans le huitième projet figurait une troisième phrase: "Pour cela, l'Europe doit être organisée sur une base fédérale". Elle a disparu, alors que reste, dans la Déclaration finale, l'affirmation: "Par la mise en commun de productions de base et l'institution d'une Haute Autorité nouvelle, dont les décisions lieront la France, l'Allemagne et les pays qui y adhèreront, cette proposition réalisera les premières assises concrètes d'une Fédération européenne indispensable à la préservation de la paix". Dans le premier projet, cette Autorité était une Autorité "internationale"; dès la troisième mouture de la Déclaration, c'est d'une Autorité "commune" qu'il s'agit. Pour aboutir à la phrase prononcée par Robert Schuman le 9 mai 1950, au Quai d'Orsay, au Salon de l'Horloge: "Le gouvernement français propose de placer l'ensemble de la production franco-allemande de charbon et d'acier sous une Haute Autorité commune, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d'Europe".

C'est émouvant de parcourir aujourd'hui ces pages tapées à la machine, avec leurs ratures et corrections à la main, à partir du premier projet de déclaration, du 17 avril, au neuvième projet, du 6 mai: c'est la première fois que ces documents originaux, tirés des archives de Jean Monnet et de Robert Schuman, sont publics et accessibles à tous, grâce au travail mené par la Fondation Jean Monnet pour l'Europe présidée par le formidable professeur Henri Rieben. Il faut entendre les quelques témoins de l'époque reconnaître, dans le récit minutieux que constituent ces documents et tous les autres documents recueillis dans ce magnifique livre, ce qu'ils avaient vécu à l'époque, ce que, parfois, ils avaient su ou supposé sans en avoir la preuve. Combien plus enrichissante encore cette tranche d'histoire vivante devrait-elle être pour ceux qui ne connaissent pas, ou à peine, ces événements ! Henri Rieben le dit, d'ailleurs: "en composant ce livre, nous avons beaucoup pensé à la jeunesse qui nous entoure et aux générations montantes". La lecture de ces documents montre en tout cas ce que peuvent faire quelques hommes de vision, de bonne volonté et de courage -même si, comme le constatait Etienne Davignon dans l'un des nombreux colloques organisés pour le cinquantième anniversaire de la Déclaration Schuman, on peut se demander si aujourd'hui, comme il y a cinquante ans, la destinée de l'Europe pourrait être transformée à l'initiative d'une "dizaine d'hommes"…

Les convictions de ceux qui, comme le soulignent les responsables de ce livre, avaient eu en 1950 le courage de "décider et d'agir", "au coeur de circonstances dramatiques propres à incliner à la résignation", étaient profondément ancrées, et on le constate en lisant par exemple les propos de Robert Schuman qui, lorsqu'il était en liberté surveillée au Palatinat, en 1942, disait: "Une fois le national-socialisme vaincu, il faudra imaginer des formes nouvelles pour unir l'Europe (...). Sans une réconciliation sincère et définitive entre Français et Allemands, une Europe pacifique n'est pas pensable". On le constate aussi en lisant la "note de réflexion" de Jean Monnet, le 5 août 1943 à Alger, où Monnet était depuis février de la même année pour participer à l'union des Français déterminés à se battre aux côtés des alliés (où étaient aussi apparues les différences entre sa conception de la construction de l'Europe et celle du général de Gaulle, comme le montrent les documents sur une conversation entre eux, le 17 octobre 1943, en présence de seulement trois autres personnes). Dans sa note du 5 août, Monnet écrivait, en constatant que "le développement de la guerre est tel que l'on peut imaginer sa fin prochaine": "Il n'y aura pas de paix en Europe si les Etats se reconstituent sur une base de souveraineté nationale (...). Si les pays d'Europe se protègent à nouveau les uns contre les autres, la constitution de vastes armées sera à nouveau nécessaire (...). Les pays d'Europe sont trop étroits pour assurer à leurs peuples la prospérité que les conditions modernes rendent possibles et par conséquent nécessaire".

Ce livre montre aussi combien Monnet et Schuman ont été nécessaires l'un à l'autre, combien leurs efforts conjoints ont été indispensables pour réussir. En 1950, face aux incertitudes qui pesaient sur les relations franco-allemandes, Jean Monnet sentait venir la guerre, alors que Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères, devait rencontrer à Londres, le 10 mai 1950, ses collègues américain et britannique, Dean Acheson et Ernest Bevin, qui lui avaient demandé de réfléchir au destin de l'Allemagne et de leur présenter, à cette occasion, sa vision et ses propositions. Et c'est là que Jean Monnet intervient, sans aucun mandat, et envoie à Robert Schuman, les 1er et 3 mai, deux notes dans lesquelles il exprime son inquiétude et esquisse des réponses. "Les esprits se cristallisent sur un objectif simple et dangereux: la guerre froide (...). La guerre froide (...) est le premier pas de la préparation de la guerre (...). Il faut changer le cours des événements; pour cela, il faut changer l'esprit des hommes (...). Il faut une action immédiate qui change quelque chose d'essentiel (...). L'Europe n'a jamais existé (...). Il faut véritablement créer l'Europe", écrit Monnet à Schuman... Et Bernard Clappier se souvient: "Jean Monnet avait les mêmes préoccupations que Robert Schuman (...). Le "détonateur" allait être la réunion franco-anglo-américaine qui devait se tenir à Londres le 10 mai. C'est la proximité de la date de cette réunion qui précipita les choses". Clappier qui a été un collaborateur si précieux pour Schuman, comme d'autres hommes l'ont été pour Monnet, rappelle dans ses Mémoires Hirsch (grâce à lui, "la construction allait être solide du premier coup"), Reuter (il "fut à l'origine de la Haute Autorité, du mot comme de la chose") et Uri ( qui "donnait de la cohérence au projet économique et par approches successives créait la notion de Marché commun").

Grâce au travail de ces quelques hommes, le neuvième et dernier projet de déclaration était prêt le 6 mai, et le 7 mai Schuman écrivait au chancelier Adenauer une lettre de trois pages commençant ainsi: "A la veille de proposer au gouvernement français de prendre une décision importante pour l'avenir des relations franco-allemandes, de l'Europe et de la paix, je souhaite analyser pour vous la déclaration que je vais demander à mon gouvernement d'accepter et de rendre publique mardi soir 9 mai". Le 8 mai, Adenauer répondait, par une lettre officielle, que le gouvernement allemand était prêt à étudier le plan, et par une lettre personnelle qu'il était heureux de cette perspective de relance de la coopération avec la France, après des "semaines et des mois" pendant lesquels les relations réciproques avaient été marquées par "la méfiance et la réserve". Le 9 mai, à 18 h, Schuman rendait le plan public dans le Salon de l'Horloge du Quai d'Orsay, et le même jour, à 20 heures, Adenauer le faisait à Bonn, dans la salle plénière du Bundesrat...

Marina Gazzo

*** Robert Schuman, artisan de l'Europe. Edition Coprur (34 rue du Wacken, F-67000 Strasbourg). 2000, 58 p.. ISBN 02-84208-056-4.

Parmi les nombreuses publications qui ont accompagné le 50ème anniversaire de la Déclaration Schuman, celle-ci rappelle les souvenirs personnels de certains parmi ceux qui ont côtoyé Robert Schuman avant le discours du Salon de l'Horloge -à commencer par Pierre Pflimlin, qui avait connu Schuman en 1938, alors que ce dernier était "considéré comme le parlementaire le plus éminent de la région", dit-il dans la préface. Impressionné "par le rayonnement de cet homme, dont la modestie ne dissimulait pas la profonde spiritualité", Pierre Pflimlin avait ensuite retrouvé Robert Schuman à l'Assemblée nationale constituante, et il se souvient: "Il a guidé mes premiers pas dans la vie politique en me donnant des conseils et des orientations auxquels je crois être resté toujours fidèle".

Paul Collowald, lui, repart sur "les traces de Robert Schuman", de l'époque de son baccalauréat à Metz et de ses études de droit aux universités de Berlin, Munich, Bonn et Strasbourg, avant de devenir sous-secrétaire d'Etat pour les Réfugiés et d'être le premier parlementaire français à être incarcéré par la Gestapo, le 14 septembre 1940…. Paul Walter, président de l'Association thionvilloise pour le souvenir de Robert Schuman, se souvient de lui, de Schuman, "député de Thionville durant 43 ans", alors que Richard Stock, secrétaire général de l'Association Robert Schuman à Scy-Chazelles, rappelle que la déclaration du 9 mai fut prononcée "après quelques jours de réflexion à Scy-Chazelles", le village de vignerons où Schuman, avocat au barreau de Metz et député de la Moselle, avait acheté une propriété en 1924. (MG)

*** Régions et Communes d'Europe. Lettre d'information du Comité des Régions (79 rue Belliard, B-1040 Bruxelles - Tél.: (32-2) 2822155 - fax: 2822085 - Internet: http: //http://www.cor.eu.int/ ). Au sommaire du n° 26/2000: la politique européenne de la recherche, les Fonds structurels 2000-2006, le principe de subsidiarité.

*** La vie. Ces Chrétiens qui ont fait l'Europe… La Vie (163 boulevard Malesherbes, F-75859 Paris Cedex 17. Tél.: (33-1) 48884502). 2000, hors série n° 10, 65 p. 39 FF.

Evidemment, c'est le visage pensif et sévère de Robert Schuman qui figure sur la couverture de ce numéro spécial de l'hebdomadaire dirigé par Jean-Claude Petit, qui rend hommage non seulement à la "confiance inébranlable dans le coeur et l'esprit humains" qui avaient animé Schuman, mais aussi aux convictions de "deux autres géants politiques de l'Europe, Adenauer en Allemagne et De Gasperi en Italie". Après avoir puisé dans 1500 ans de christianisme, "La vie", dans un article de Jacques Mallet, ancien député européen, évoque le chemin européen des "précurseurs": en 1831 avec "L'Avenir", dont l'âme était Félicité de Lamennais, en 1848 "L'Ere Nouvelle", en 1894 "Le Sillon" de Marc Seigner, "artisan inslassable du rapprochement franco-allemand", et, dans notre siècle, bien-sûr, Jacques Maritain et Emmanuel Mounier. Paul Collowald apporte son souvenir de Bernard Clappier, qui avait été aux côtés de Robert Schuman de 1946 à 1952 (comme directeur de cabinet du ministre des Finances, du président du Conseil et du ministre des Affaires étrangères), Henri Poumerol celui des "syndicats, associations, journaux, congrès", bref des "militants, à l'oeuvre sur le terrain", alors que Leo Tindemans, dans un article d'une tonalité plutôt personnelle, parle du "Père Schuman" (comme l'appelait son chef de cabinet Alain Poher, ensuite président du Sénat pendant de longues années) comme du "type même de l'homme à qui on fait spontanément confiance".

Le souvenir de Robert Schuman n'est pas, pour "La vie", seulement une occasion de repenser au passé, mais aussi de réfléchir à l'avenir. Ce que fait Karl Lamers, porte-parole de la CDU au Bundestag pour les affaires étrangères, qui estime que son idée (et celle de Wolfgang Schäuble) de 1994 de former en Europe "un noyau d'Etats solide, et non pas dur" (un "fester Kern", plutôt que le "harter Kern" qui avait suscité tant de polémiques) susceptible de "jouer le rôle d'avant-garde dans les domaines politiques essentiels tels que la politique de sécurité et de défense" apparaît "de plus en plus clairement comme la solution appropriée". Le président de la Commission européenne Romano Prodi, en s'interrogeant sur "Les chrétiens et la construction européenne. Et maintenant ?", souligne, comme il le fait volontiers, que les valeurs que défend l'Union européenne "reflètent dans une large mesure la tradition humaniste et l'héritage moral des trois religions de la Méditerranée", et, dans une interview, Jacques Delors reconnaît que, après 1945, "les chrétiens se sont souvent trouvés en avant-garde pour travailler à unir l'Europe", mais ajoute qu'on "peut dire que l'Europe des Six était une créature combinée des chrétiens démocrates et des sociaux démocrates". "Les valeurs de démocratie, de tolérance, de liberté que défendent les chrétiens ne leur sont pas propres… Heureusement !", estime aussi la présidente du Parlement européen Nicole Fontaine. "Nous ne pouvons pas nous contenter d'être des héritiers", dit enfin François Bayrou, qui réaffirme que l'Europe "qui se construit est de nature fédérale", ce qui ne signifie pas un super-Etat, mais, au contraire, "la vraie démocratie", la seule "qui va dans le sens de l'oeuvre immense, de l'oeuvre d'avenir, de Robert Schuman". (MG)

*** HORST GÜNTER KRENZLER (sous la dir. de): Preparing the EU and Its Institutions for Enlargement. European University Institute (Convento, 9 via dei Roccettini, I-50016 San Domenico di Fiesole, Italie. Fax: (39-055) 4685-770 - E-mail: divry@iue.it). Collection "Policy Paper", n° 99/7. 1999, 17 p..

Cet opuscule résume les travaux que le groupe de réflexion sur l'élargissement à l'Est institué au sein de l'Institut universitaire européen -il est placé sous la direction de l'ancien directeur général de la Commission européenne Horst Günter Krenzler, Karen E. Smith ayant tenu la plume en la circonstance- a consacré, en 1999, aux aménagements à apporter à l'Union dans la perspective de sa nouvelle expansion géographique. Sur la base d'un rapport initial du Pr. Wessels, les protagonistes de l'exercice ont envisagé quatre scénarios, de la simple adaptation des institutions et procédures prévues par le Traité d'Amsterdam à sa révision radicale dans le sens de l'émergence d'une fédération, en passant par le simple traitement des "reliquats" ou, enfin, par la rédaction d'une "constitution". Ils sont notamment parvenus à la conclusion que se limiter aux reliquats se révélerait insuffisant à moyen terme et que des réformes plus fondamentales s'imposaient, à tout le moins dans le cadre d'un processus continu. (MT)

*** WALTRAUD HAKENBERG: Grundzüge des Europäischen Gemeinschaftsrechts. Verlag Vahlen (München). Collection "Studienreihe Jura". 2000, 240 p., 38 DM. ISBN 3-8006-2504-0.

Le Pr. Hakenberg, référendaire à la Cour de justice, complète ici un ouvrage de référence sur le droit communautaire paru en 1994 en y intégrant les nouvelles avancées juridiques enregistrées, la moindre n'étant pas l'entrée en vigueur du Traité d'Amsterdam, le 1er mai 1999. Pour le reste, le concept de la première édition reste inchangé, à savoir bref rappel historique des origines de l'UE, description du système institutionnel, ordre juridique de l'UE, les différentes politiques communautaires et, enfin, l'adaptation du droit communautaire dans des domaines particuliers. (CB)

*** Economía Exterior. Estudios de Política Exterior (Padilla 6, E-28006 Madrid - tél.: (34-91) 4312628 - fax: 5777252 - E-mail: revista@politicaexterior.com - Internet: http: //http://www./politicaexterior.com ). Primavera 2000, n° 12, 174 p.. Abonnement annuel (4 numéros): 6.500 pesetas (Espagne) ou 11.000 pesetas (autres pays).

Ayant réussi à atteindre une certaine stabilité politique et des résultats économiques encourageants, le Mexique est devenu un interlocuteur privilégié pour l'Espagne en matière de commerce et d'investissements. Ce dernier numéro d'Economía Exterior offre un ensemble d'études sur ce pays d'Amérique latine, évoquant en particulier l'apport de l'Accord de libre-échange entre l'UE et le Mexique. Parmi les articles, citons ceux du ministre espagnol de l'Economie Rodrigo Rato qui analyse les liens socio-culturels unissant l'Espagne au Mexique et des ministres mexicains du Commerce, Herminio Blanco, de l'Energie, Luis Téllez, et du Tourisme, Óscar Espinosa, se félicitant de l'approfondissement des relations avec l'Espagne en matière économique. D'autres contributions portent sur la présence bancaire espagnole au Mexique, l'ouverture et la modernisation d'un secteur électrique mexicain convoité par les investisseurs espagnols. En une trentaine de pages, le numéro donne enfin une vue d'ensemble de l'actualité économique du Mexique, assortie de nombreux tableaux.

*** Internationale Politik. Verlag für Internationale Politik (Bachstrasse 32, D-53115 Bonn - Tél.: (49-228) 7290010 - fax: 695734 - E-mail: euv-vip@t-online.de). N° 4, avril 2000, 134 p.. Abonnement annuel (12 numéros): 190 DM.

La politique spatiale est le thème récurrent de ce dernier numéro. Il s'interroge notamment sur la politique spatiale européenne, encore fortement dépendante des politiques nationales, et souligne l'intérêt, pour l'Europe, des satellites d'observation. D'autres études parlent de la possibilité d'une crise politique en Allemagne avec le scandale de la CDU, du boycott européen à l'égard de l'Autriche avec l'arrivée de Jörg Haider au pouvoir, de la nécessité de la participation de l'Allemagne pour la défense européenne, de la politique de sécurité transatlantique.

*** Dokumente für den deutsch-französischen Dialog. Europa Union Verlag (Bachstrasse 32, D- 53115 Bonn - tél.: (49-228) 7290010 - fax: 695734 - E-mail: euv-vip@t-online.de - Internet: http: //http://www.europa-union.de ). April 2000, heft 2, 97 p.. Abonnement annuel (6 numéros): 30 DM.

Au sommaire: deux commentaires, l'un sur la cohabitation en France et l'autre sur le Plan Schuman en 1950, et des articles sur la réforme des pensions en France et en Allemagne, les conflits de génération, les relations entre différentes générations en France, les aspects interculturels de la coopération entre les entreprises allemandes et françaises, etc..

*** Documents. Revue des questions allemandes (50 rue de Laborde, F-75008 Paris - Tél.: (33-1) 43879042 - fax: 42935094 - E-mail: bild.documents@wanadoo.fr). N° 1/2000, 128 p.. Abonnement annuel: 230 FF (France) ou 250 FF (étranger).

Au sommaire: le destin de la CDU, le financement de la vie politique en Allemagne et en France, un portrait de Angela Merkel, la nouvelle présidente de la CDU, la stabilité électorale au Schleswig-Holstein, l'apport du Mecklembourg-Poméranie antérieure à l'unité de l'Allemagne, les événements qui ont le plus marqué les Allemands, l'Autriche de 2000 et l'Allemagne de 1993, la construction européenne dans l'enseignement de l'histoire en France et en Allemagne, etc..

Revues nationales. En bref.

*** Qui Italia. Bruxelles. Au sommaire du n° 66 (mai 2000, 24 p.) de cette revue qui s'adresse à la comunauté italienne de Belgique: le gouvernement de Giuliano Amato, les résultats électoraux du 16 avril en Italie, le droit de vote et d'éligibilité des citoyens européens immigrés, etc.. *** Slovenia Weekly. Vitrum (Ljubljana). Au sommaire du n° 16 (26 avril 2000, 24 p.): la rencontre des interlocuteurs parlementaires des pays candidats à l'adhésion, en présence de Nicole Fontaine, organisée les 18 et 19 avril dernier à Ljubljana, avec un compte-rendu du contenu de ces journées d'études, une interview d'Alain Pilloux, directeur commercial de la Berd pour l'Europe centrale, qui évoque le rôle de soutien essentiel de son institution pour la Slovénie, et d'autres nouvelles concernant l'actualité slovène dans les différents secteurs. *** Tunisia News: Tunis. Au sommaire du n° 370 (22 avril 2000): les investissements américains en Tunisie, les réformes économiques, et divers articles sur l'actualité tunisienne et africaine. *** Look Japan. Tokyo. Ce magazine annuel d'une quarantaine de pages, en anglais, contient divers articles sur l'actualité japonaise. Le numéro d'avril 2000 est notamment consacré au réchauffement planétaire.

Sommaire

AU-DELÀ DE L'INFORMATION
JOURNEE POLITIQUE
INFORMATIONS GENERALES
INTERPENETRATION ECONOMIQUE
SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE