Bruxelles, 19/04/2000 (Agence Europe) - L'accord entre le Parlement européen et le Conseil sur la directive visant à étendre la directive "aménagement du temps de travail" aux médecins en formation constitue "un pas en avant très positif", essentiellement du point de vue de la protection de la santé des médecins mais aussi de la sécurité de leurs patients: c'est ce qu'a indiqué le Groupe de travail permanent des jeunes médecins européens en formation (PWG). Il demande aux Etats membres d'appliquer cette directive le plus rapidement possible (voir EUROPE du 5 avril p.12).
Constatant que dans certains Etats membres de l'UE, les jeunes médecins en formation continuent à travailler de trop longues heures, le PWG déplore le fait que le Conseil ait insisté pour introduire une période de 9 ans (période transitoire de 5 ans, plus 4 ans pour la mise en oeuvre de la directive par les Etats membres dans leur législation nationale) pour arriver à la règle générale des 48 heures de travail hebdomadaire pour les jeunes médecins. Il s'est dit également étonné de ce que les Etats membres aient la possibilité de prolonger le délai de cinq ans de période transitoire par deux fois (dans un premier temps, de deux ans; dans un second temps, d'un an), ceci en fonction de certaines circonstances propres à leurs systèmes d'organisation et de gestion des services de santé et de soins médicaux.