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Bulletin Quotidien Europe N° 13366
POLITIQUES SECTORIELLES / Tourisme

Les ministres européens ont formulé leurs souhaits pour le prochain mandat

Les ministres européens du Tourisme ont formulé leurs souhaits en vue du prochain mandat, lors d’un débat public au Conseil ‘Compétitivité’, jeudi 7 mars. Ils espèrent voir le tourisme devenir une priorité de l'agenda européen (EUROPE 13354/5).

Les ministres ont salué les progrès accomplis lors du mandat actuel, notamment les mesures initiées à la suite de la pandémie de Covid-19, qui ont permis une reprise dans le secteur.

Comme objectifs pour le prochain mandat, Valérie De Bue, ministre du gouvernement wallon chargée du Tourisme, a évoqué : - la transition d’une croissance quantitative vers une approche basée sur une offre locale et de qualité ; - la numérisation et l'innovation ; - le développement du tourisme comme un écosystème, notamment au regard des synergies entre tourisme et patrimoine ; - les politiques touristiques contribuant à atteindre les objectifs climatiques ; - le développement de l'éducation et des compétences dans le secteur du tourisme, y compris les compétences numériques, afin de renforcer l'attractivité des métiers du secteur.

Kostas Skrekas, le ministre grec du Développement, a estimé qu’il fallait créer une ligne budgétaire consacrée au tourisme dans le budget à long terme de l'UE, mais aussi une vision commune du tourisme durable. Il a suggéré également de concevoir une plateforme spécifique, intitulée EU Talent pool, qui connecterait les États membres avec les travailleurs du secteur venant de pays tiers. « Cela permettrait de créer une coopération avec les pays tiers, notamment pour la création d'emploi », a-t-il expliqué.

De son côté, Jurģis Miezainis, secrétaire parlementaire au ministère de l'Économie de Lettonie, a appelé à la prudence concernant l’extension du champ d’application de la directive 'Voyages à forfait' (EUROPE 13303/6), présentée par la Commission européenne en novembre dernier. « Toute réglementation, même pour les meilleures raisons de protéger nos consommateurs, peut devenir un fardeau pour l'entrée sur le marché », a-t-il alerté.

Il a également déploré « l'impact négatif » de la proximité de certains pays, comme le sien, avec la Russie ou l'Ukraine. (Anne Damiani)

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