Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a annoncé, vendredi 2 juin à l’issue du sommet UE-Chine, que les deux parties avaient décidé d’améliorer leur coopération sur les droits de l’homme que ce soit au niveau bilatéral ou multilatéral.
« Nous avons aussi discuté de la question des droits de l’homme. De comment nous pouvons améliorer davantage la coopération dans ce domaine, au niveau bilatéral et multilatéral », a expliqué M. Tusk à la presse. Preuve de cet engagement, le président du Conseil européen a annoncé la tenue, avant la fin du mois, d’une nouvelle réunion du dialogue sur les droits de l’homme entre l’UE et la Chine. Il s'agira du 35e dialogue annuel, alors que celui de 2016 n'a pas eu lieu, malgré l'engagement pris lors du sommet UE-Chine de juillet 2016 d'avoir un dialogue sur les droits de l'homme avant le fin 2016. Pour l’UE, les droits de l’homme sont au cœur des relations avec la Chine.
Le président du Conseil n’a pas hésité à souligner, devant la presse, les nombreuses préoccupations européennes « concernant la liberté d’expression et d’association en Chine, y compris la détention d'avocats et de défenseurs des droits de l’homme, ainsi que la situation des minorités, telles que les Tibétains et les Ouighours ». (Camille-Cerise Gessant)