14/10/2016 (Agence Europe) – Le plan de sauvetage élaboré par le gouvernement français pour le site Alstom de Belfort ne soulève pas, à ce stade, de problème au regard des règles sur les aides d'État aux yeux de la Commission européenne. « Nous n'avons bien sûr jusqu'à présent aucune inquiétude ; ce dossier n'est pas sur notre bureau. Et s'il n'y a pas de dossier, il n'y a pas de décision dans les tuyaux », a dit la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, en marge d'une conférence à Florence, a rapporté Reuters. Pour préserver les activités sur le site de Belfort, l'État français, qui détient une participation de 20% dans Alstom, va notamment commander 15 trains TGV pour un montant d'environ 500 millions d'euros. (MB)