login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 8255
Sommaire Publication complète Par article 38 / 45
INTERPENETRATION ECONOMIQUE / (eu) investissements

-Grande-Bretagne: selon les données d'un rapport publié par l'agence nationale Invest UK, la Grande-Bretagne reste le premier pays européen privilégié par les investisseurs étrangers malgré un net recul des flux dans le monde entier (plus de 50%). La Grande-Bretagne limite les dégâts avec une baisse de 12% l'an dernier, indique le rapport, avec 764 projets ayant généré 34.000 emplois contre 869 projets pour 71.500 nouveaux emplois en 2000. La ministre britannique de l'Industrie et du Commerce Patricia Hewitt impute ce recul général « notamment à la réduction de l'activité dans les hautes technologies ». Le Royaume-Uni reste néanmoins en 2001 le deuxième pays du monde après les Etats-Unis pour les investissements étrangers et le premier en Europe. Invest UK note une légère progression des investissements du Japon et de la Corée. Du côté européen, les premiers investisseurs en Grande-Bretagne sont la France et l'Allemagne, avec 50 opérations chacune, soit 16% de plus qu'en 2000, la France créant plus de 5000 emplois et l'Allemagne 2200. Ces deux pays se classent au quatrième rang mondial après les Etats-Unis (288 projets), le Japon (60 projets) et le Canada (55 projets). Pour le premier trimestre 2002, les investissements se sont établis à un niveau record de 351,3 mrds, en augmentation de 10% par rapport à la même période de 2001, indique encore Invest UK. - Brésil: sur les cinq premiers mois de 2002, les Pays-Bas sont devenus les premiers investisseurs étrangers au Brésil, devant les Etats-Unis et l'Espagne qui, habituellement, dominent le classement. Entre janvier et mai de cette année, les Pays-Bas ont investi, en effet, 1,727 mrd de dollars dans ce pays sud-américain soit 112% de plus que pour la même période de 2001. Après les Pays-Bas arrivent les Iles Caïmans avec 1,167 mrd de dollars investis (+70,6%), indiquent les statistiques de la Banque centrale brésilienne. Viennent ensuite les Etats-Unis, premier investisseur en 1997, 1999 et 2001, avec 1,103 mrd de dollars investis. L'Espagne, premier investisseur dans ce pays en 1998 et 2000 recule pour sa part à la septième place avec 224 millions de dollars investis soit une baisse de 85,7% par rapport à la même période que l'an passé. Selon les analystes, la chute des investissements des Etats-Unis au Brésil est due surtout au ralentissement général de son économie alors que la baisse d'intérêt espagnol a pour cause essentielle la crise en Argentine.

Sommaire

AU-DELÀ DE L'INFORMATION
JOURNEE POLITIQUE
INFORMATIONS GENERALES
INTERPENETRATION ECONOMIQUE
SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE