Bruxelles, 25/09/2009 (Agence Europe) - Au sommet UE/Russie le 18 novembre à Stockholm, il sera aussi question des tensions et conflits actuels dans le « voisinage commun », par exemple entre Moscou et Kiev (crise gazière), au Caucase et en Géorgie. À cette occasion, les Européens ne manqueront pas de rappeler qu'en ce qui concerne l'après-guerre en Géorgie, la Russie n'a pas entièrement respecté ses engagements dans « l'accord en six points » conclu le 12 août 2008, car la mission d'observation de l'UE (EUMM Georgia) n'a toujours pas d'accès aux deux territoires sécessionnistes, l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie. Tout en étant critique, l'UE doit toutefois être réaliste et ne pas perdre de vue que Moscou reste incontournable pour résoudre la plupart des conflits existants dans la région, souligne, selon nos sources, la Présidence suédoise dans sa note présentée mercredi au COREPER (EUROPE n° 9984). En dépit des politiques russes « souvent non constructives » dans le voisinage commun, les 27 doivent accepter le fait que les conflits régionaux ne pourront pas être résolus sans une « implication positive » de la Russie, estime la présidence. (H.B.)