19/11/2007 (Agence Europe) - Dans le cadre du très bref débat que le Conseil « Affaires générales » a eu lundi 19 novembre sur la préparation du Conseil européen du 14 décembre (la Présidence portugaise a énuméré les sujets qui figurent à ce stade à l'ordre du jour: extension de la zone Schengen, politique de migration, lutte contre le terrorisme, stratégie de Lisbonne, développement durable, changement climatique, futur statut du Kosovo, Afrique), le ministre danois des Affaires étrangères, Per Stig Moller, a critiqué le fait que la cérémonie de signature du nouveau traité modificatif de l'Union européenne (« traité de Lisbonne ») le 13 décembre dans la capitale portugaise et le Conseil européen le lendemain à Bruxelles n'aient pas lieu au même endroit. Réunir les 27 chefs d'Etat et de gouvernement en l'espace de quelques heures à Lisbonne et Bruxelles occasionnera des frais de voyages considérables et des émissions de CO2 supplémentaires. En agissant de la sorte, l'UE envoie un « mauvais signal » en matière de lutte contre le changement climatique, a estimé M. Moller. (H.B.)