Bruxelles, 23/07/2002 (Agence Europe) - Le ministre grec des Affaires étrangères, Georges Papandreou, a évoqué lundi avec le Président Prodi, en marge du Conseil, les priorités de la Présidence grecque du Conseil de l'UE qui commencera le 1er janvier 2003. M. Papandreou, en soulignant que la future présidence devra faire face aux défis créés par l'élargissement, "une décision historique qui changera le visage de l'Europe", a dit aussi que "la porte de l'UE devrait rester ouverte pour la Turquie", pour empêcher un renforcement des éléments anti-européens de la société turque. Devant la presse, le futur Président du Conseil a indiqué que les contacts se poursuivent, avec la participation de Javier Solana, afin d'essayer de parvenir à une entente avec la Turquie permettant de débloquer un accord UE/OTAN sur l'utilisation des moyens de l'Alliance pour des opérations de maintien de la paix conduites par l'UE.
Romano Prodi a déclaré qu'il avait félicité la Grèce "pour son succès dans le démantèlement de l'organisation terroriste 17 novembre", en notant qu'il s'agit d'un problème qui concerne avant tout la Grèce, mais aussi le reste de l'Europe. M. Papandreou a informé ses collègues de l'UE à ce sujet pendant le déjeuner de travail du Conseil de lundi.